Paroles 3em Album

Au coeur de la nuit                     
 
 
   Au coeur de la nuit
 
J'avais un ami, mais il est parti
Ce sens a ma vie
il n'est plus en vie
il m'a tout donne,
puis s'est efface
sans me déranger,
et je crois j'ai pleure,j'ai pleure

Tout au fond, l'air d'un con, envie
de me casser
Voudrais bien essayer, voudrais
bien continuer, continuer
Un moment, un instant,
j'ai cru oublier
En parlant, en marchant,
a Paris, a minuit, dans ma ville

Quelques mots perdus,dans la nuit
Quelques mots qui traînent,a minuit
Quelques mots qui cognent
au cœur de la nuit
Mais la nuit ne peut pas entendre
Non la nuit ne peut pas comprendre
C'est a croire, que la nuit n'as pas de cœur, pas de cœur

J'avais une amie,maintenant c'est fini
Un sens a ma vie,
Mais je n'ai plus envie
Et j'ai tout donne
J'ai tout dépensé
Pour ce souvenir
Ce rêve éveillé, réveille

Plus un rond, l'air d'un con,
Envie de me cacher
Voudrais bien essayer, voudrais
Bien continuer, continuer
Un moment, un instant,
J'ai cru oublier
En parlant, en marchant
A Paris, a minuit, tout près d'ici

Quelques mots perdus,dans la nuit
Quelques mots qui traînent,a minuit
Quelques mots qui cognent
Au cœur de la nuit
Mais la nuit ne peut pas entendre
non la nuit ne peut pas
Comprendre
C'est a croire, que la nuit
N'as pas de cœur

Quelques mots perdus,dans la nuit
Quelques mots qui traînent,a minuit
Quelques mots qui cognent
Au cœur de la nuit
Mais la nuit ne peut pas entendre
Non la nuit ne peut pas
Comprendre
C'est a croire, que la nuit
N'as pas de cœur
Pas de cœur
Non la nuit pas de cœur
 
 
 
Ploum ploum Ploum ploum, tu es président de la République,
Ploum ploum, et toi le chef d'un grand parti politique.
Amstram gram, pique et pique et colle au gramme,
Toi t'es trop défoncé, tu cours après ta came.
T'es en dehors du jeu, t'as plus besoin des femmes.
Mets-toi sur le côté, et regardes les jouer.
Ploum ploum,
Ploum ploum,
Ploum ploum, (tu es) patron d'une grande fabrique.
Ploum ploum, toi t'as pas d'bol, tu es l'prolo qui les fabrique.
Amstram gram, pique et pique et colle au gramme,
Toi ta sécurité, ton boulot, et ta femme,
Tu joues trop bien le jeu, le pouvoir c'est ta came,
Mets-toi sur le côté, et regardes-nous jouer, regarde, regarde.
Ploum ploum, que tu te pâmes où que tu te piques,
Ploum ploum, c'est toi qu'on matte et c'est toi qu'on nique.
Ploum ploum, et tout le tralala, hiérarchie vaincra.
Ploum ploum, et tout le tralala, hiérarchie vaincra.
Amstram gram, pique et pique et colle au gramme,
Toi t'es trop défoncé, tu cour après ta came,
Toi tu l'est pas assez, tu cour après ton âme,
Mets-toi sur le côté, et regardes-les jouer.
Ploum ploum, Président de la République.
Mets-toi sur le côté et regarde les jouer.
Ploum ploum, chef d'un grand parti politique.
Mets-toi sur le côté et regardes les jouer.
Ploum ploum,
Mets-toi sur le côté et regarde les jouer.
Ploum ploum,
Mets-toi sur le côté et regarde les jouer.
Ploum ploum.
  Pourquoi n'essaies-tu pas Une rue, un troittoir ou un mur te séparent
Des rêves que tu as vécus
Une fille et qui passe et qui passe et qui passe,
Qui passe inaperçue.
Pas besoin d'être fort, pour savoir qu'essayer, c'est déjà arriver.
Pas besoin d'être fort mais il faut se jeter.
Il faut pouvoir oser.
Mais qu'attends tu enfin ?
Qu'on te donne le sein ?
Qu'on te prenne par la main ?

Pourquoi n'essaie tu pas, pourquoi n'essaie tu pas ?
Si tu naissais encore une fois.
Pourquoi n'essaies tu pas, pourquoi n'essaies tu pas ?
Si tu naissais encore une fois.
N'essaies tu pas, n'essaies tu pas
Naître rien qu'une fois.
N'essaies tu pas, n'essaies tu pas
De n'être rien qu'une fois, toi...

Une ville, un pays et toujours le même homme.
La même bête de somme.
Et toujours ce ciel gris qui fait rêver les mômes,
Qui tord le cou aux hommes.
Pas besoin d'être fort, mais il faut soulever,
Et il faut supporter.
Pas besoin d'être mort pour pouvoir essayer.
Et tu peux tout oser.
Attendre ne sert à rien.
Aujourd'hui fait demain.
Prends ce dont tu as besoin.

Pourquoi n'essaie tu pas, pourquoi n'essaie tu pas ?
Si tu naissais encore une fois.
Pourquoi n'essaies tu pas, pourquoi n'essaies tu pas ?
Si tu naissais encore une fois.
N'essaies tu pas, n'essaies tu pas
Naître rien qu'une fois.
N'essaies tu pas, n'essaies tu pas
De n'être rien qu'une fois,a toi...

N'essaies tu pas,n'essaies tu pas
Naître rien qu'une fois,a toi
N'essaies tu pas,n'essaies tu pas
Naître rien qu'une fois,a toi

Lâche toi, lâche toi, allez
De n'être rien qu'une fois toi...
Lâche toi, allez lâche toi,
De n'être rien qu'une fois toi...

N'essaies tu pas?
N'essaies tu pas?
N'essaies tu pas?
N'essaies tu pas?
N'essaies tu pas?
N'essaies tu pas?
    Seul Je me lève ce matin, et je bois mon café.
Je fume trois cigarettes sans l'avoir terminé.
Je cours me raser, me laver, m'habiller.
Je suis déjà en r'tard, j'dévale les escaliers.
Dehors rien n'a changé, oh ! j'aurai préféré.
J'rencontre mon pôte René, le fond de l'air est frais.
J'me rue dans le métro, j'suis pas seul, c'est complet.
Et serré contre tous, dans ce coït à deux cent,
J'oublie tout maintenant,
Je suis tout comme avant,
Seul, seul, seul.
Tout comme au début, tout nu.
Seul, seul, seul.

Journée bien entamée, j'ai pas le cœur à c'que j'fais.
Je parle pour ne rien dire.
J'dis rien pour pas parler.
J'dis rien pour pas gueuler.
Les yeux rivés sur l'heure qui refuse d'avancer,
Qui dès qu'j'aurais fini voudra plus s'arrêter.
Bon dieu que j'me fais chier, change-moi les idées.
Ma seule récréation, aller tout droit pisser.
Je suis seul un moment,
Enfermé là-dedans
Seul, seul, seul.
Tout comme au début, tout nu,
Seul, seul, seul, seul.
Parmi tout ces gens,

Je m'allonge, et je croise les pieds,
J'ouvre le journal, c'est fou c'qui s'passe dans une de mes journée,
Mais chérie, chérie, combien de larmes faudra-t-il verser ?
Je suis seul en dedans.
Je suis tout comme avant, seul parmi tous ces gens,
Seul, seul, seul.
Tout comme au début, tout nu.
Seul, seul, seul ...
Seul, seul, seul, seul en dedans, seul, seul, seul, seul

Oh ça je connais ça, j'veux pas recommencer.
J'veux pas passer ma vie a rester enfermé.
Je veux parler à mille, veux parler à dix mille.
On m'a dit "signez-là, vous avez mis dans l'mille".
Vas-y que j'te chouchoute, que ju'te fais des courbettes,
Mais moi j'suis dans ma peau, personne peut y rentrer.
Je suis seul en dedans.
Marrant ou pas marrant.
Seul, seul, seul....
Tout comme au début, tout nu Seul, seul
Seul, seul, seul....en dedans Seul, seul, seul..en dedans Seul, seul, seul.
    Laisse tomber Si tu crois que ça va craquer,
Si tu crois que tout va s'arrêter, là où tu l'as décidé.
Laisse aller, laisse aller, laisse aller.

Ca me crève le coeur que tu crèves d'envie de crever,
Dans ce jeu de cartes, cartes d'identités, garde ton identité.
Laisse-les, laisse aller, laisse aller.
Laisse tomber bébé, laisse tomber, laisse tomber.

Car l'amour a raison de tout,
Et la mort a raison de nous.
Laisse aller, laisse aller, laisse aller.

Humilier, hérinté, fatigue, pietiné
TU baisses la tête, tu veux leur faire une tête
Mais laisses les, laisses les, laisses les, laisses les
Humilier, Hérinté, fatiqué, pietiné, dépiter, humilier
tu souris tu t'entêtes, tu veux leur faire leur fête
Mais laisses les, laisses les tous des cons de tout façon de tout façon
Laisses tomber, laisses tomber bébé, laisses tomber
Laisses aller, laisses aller, laisses aller

l'amour a raison de tout,
Et la mort a raison de nous.
Laisse aller, laisse aller, laisse aller.

Aller viens, viens on s'en vas
Aller, aller, aller, aller, aller, aller, aller, aller, aller
Aller, aller, aller, aller
On va pas rester là
Aller, aller, aller, aller
  Un homme + un homme Un homme + un homme + un homme + un homme
Attendent
Un homme + un homme + un homme + un homme
Attendent
Quelque chose de nouveau, quelque chose de beau.
Quelque chose de nouveau, quelque chose de beau.
Un oiseau ?
Un oiseau ?
Non. Non, non.

Je dis un homme + un homme + un homme + une femme +
un homme + un môme + un homme
Qui marchent, qui tournent en rond,
Qui regardent le sol, qui regarde leurs pieds,
Qui attendent, qui attendent,
Quelque chose de nouveau,quelque chose de beau.
Quelque chose de nouveau,quelque chose de beau.
Un oiseau ?
Un oiseau ?

Non. Quelque chose de gros.
Une construction.
Quelque chose de gros.
Un autre train.
Un autre train-train.
Un autre train-train train.
Un homme + un homme + une femme+ un môme + un
nain + une main + un géant + un chien + une mouche +
une puce + un rat + un homme + une femme + un môme
Attendent sur ce quai.
(Le train de 19h47)
    Les ils et les ons Tu dis,
Que tu n'admets pas.
Que tu ne tolères pas.
Et je me demande ce que tu vois.
Tu affirmes,
Qu'ils ne t'auront pas,
Qu'ils ne te changeront pas.
Garde ta révolte au fond de toi,
Garde ta révolte au fond de toi.
Car jeune con, ou vieux con,
Toujours égal à toi même, à toi même, à toi même.

Un pays loin d'ici ou tout près si tu veux,
Deux peuples en un et un peuple en deux.
A ma droite les ils,à ma gauche les ons et leur chef Léon.
Les ils si futiles sortent en ville paraît-il,
Entourés de presqu'ilset de ons serviles.
Les ons toujours marrons se croient sensés les cons.
Qu'ils travaillent à la ville, qu'ils travaillent à la mine,
Qu'ils soient camés les ons sont tous pâlichons.
Car les ils donnent aux ons l'air qu'ils n'ont pas au fond.
Et le on rend des ronds, rêve de révolutions ah ! ah !
Et chaque on a ses ils dessus.
Et chaque il a ses ons dessous.
Question :
Qui est il et qui est on ?
Est-on presqu'il ou est-on né on?

Tu affirmes,
Que c'est bien comme ça,
Que ça ne changera pas.
Et tant pis pour toi ça changera.
Et si naguère, c'était mieux naguère.
Moi je n'étais pas né, naguère
Attends-toi à de nouvelles manières,
Attends-toi à de nouvelles manières.
Jeune con ou vieux con,
Toujours égal à toi même, à toi même, à toi même.
Toujours égal à toi même, à toi même, à toi même.
Toujours égal à toi même, égal à toi même.
    Argent trop cher Prenez un enfant et faites-en un roi
Couvrez-le d'or et de diamants
Cachez-vous en attendant
Vous n'attendrez pas longtemps
Les vautours tournent autour de l'enfant
Le blé a les dents acérées
Et les hyènes vont le dévorer
Le môme devindra banquier
Ou le môme sera lessivé, lessivé, lessivé

Je dis, argent trop cher, trop grand
La vie n'a pas de prix
Argent trop cher, trop grand
La vie n'a pas de prix, pas de prix, pas de prix

Prends ton meilleur ami, fais-en un ennemi
Je t'achète et je te vends
Vautré dans le coma du commun des mortels
Mon pote t'es comme un rat
T'es commun, c'est mortel
Les vautours tournent autours, toujours

Criez non à l'esclavage
Payez-leur de nouvelle cage
Faites installer des péages
Là où commence la rage, la rage, la rage

Argent trop cher, trop grand
La vie n'a pas de prix
Argent trop cher, trop grand
La vie n'a pas de prix

Un compte bloqué, l'autre a découvert
Maintenant, banque

100,200,300,400,500,600,700,800,900 Maintenant banque
Les vautours tournent autours de nous
Maintenant

Tu en as, tu n'en a pas
Tu n'as pas vraiment le choix
Un mur de briques devant toi
Il est temps, dépenses-toi, dépenses-toi

Je dis, argent trop cher, trop grand
La vie n'a pas de prix
Argent trop cher, trop grand
La vie n'a pas de prix
Argent trop cher, trop grand
La vie n'a pas de prix
Argent trop cher, trop grand
La vie n'a pas de prix, pas de prix
Pas de prix, pas de prix, pas de prix,
pas de prix, pas de prix
Trop cher, trop grand
Trop cher, trop grand
Trop cher, trop grand
Trop cher
La vie n'a pas de prix, pas de prix
  Ordinaire Avance, freine,
ne te retourne pas, regarde devant toi,
Vire à gauche, et vire à droite,
Je veux filer dans la moite.
Appuie, bon dieu, appuie
Accélère, accélère.
Le vent me fait revivre,
et la nuit, j'ai des frères.

Cherche et trouve
Qu'à chacun de tes pas, une autre porte s'ouvre.
Et toujours découvrir,
Même si le bout du fil est simplement mourir,
Fais chauffer les moteurs,
Je sais la route par coeur
Que me porte la machine,
Qui tête en ma poitrine.

Plus d'envie, plus d'énergie,
Pour chaque jour de ma vie,
Servez-moi de l'ordinaire.
Plus d'envie, plus d'énergie,
Pour chaque jour de ma vie,
L'ordinaire, je n'peux pas m'y faire.
Non, non, non.

New York, OU Rome,
La Réunion ou d'autres horizons.
Partir et puis revenir,
Agir, toujours agir si tu n'veux pas mourir.
Fais chauffer les moteurs,
Ta route va droit au coeur,
Et ta machine ira loin,
Tant que tu tendras ton sein.

Plus d'envie, plus d'énergie,
Pour chaque jour de ma vie,
Servez-moi de l'ordinaire.
Plus d'envie, non, non, non plus d'énergie,
Pour chaque jour de ma vie,
Servez-moi de l'ordinaire. allez...
Plus d'envie, non, non, non
Plus d'énergie,
Pour chaque jour de ma vie.
L'ordinaire, je n'peux pas m'y faire, faire,faire,
faire, faire,faire, faire, faire
Plus d'envie, plus d'énergie, pour chaque jour de ma vie
  2000 nuits Traîner toutes les nuits, les matins aussi.
Pour une nouvelle vie, une nouvelle amie.
Un amour pour la vie et qui le jour s'enfuit.
Deux mille nuits passées à t'imaginer, t'imaginer.

J'ai déjà trop rêvé, je ne veux pas m'éveiller.
Tout ces rêves mouillés, je voudrais m'y baigner.
Une source de vie qui le jour se tarit.
Deux mille nuits passées à t'imaginer, t'imaginer.

Maintenant je suis là et je guette tes pas.
Maintenant je suis là mais tu n'existes pas.
J'écoute le jour qui se lève et j'ai goûté tes lèvres,
Pendant toutes ces nuits,
Tant et tant de nuits,
Oh! deux mille nuits passées à t'imaginer, a t'imaginer,
A t'imaginer, a te désirer, a t'imaginer, a te désirer, a t'imaginer
A t'imaginer, a t'imaginer, a t'imaginer, a t'imaginer, a t'imaginer
A t'imaginer
  Fleur de ma ville Elle vint chez moi en plein hiver
Elle n'avait pas froid, n'en avait pas l'air
Je la cueillis à bras ouverts
Je ne savais pas qu'elle entrait jusque là

Fleur de ma ville
Du sang sur tes épines
Tu prends ce que j'ai
Tu n'me dis pas où je vais

Fleur de ma ville
Du sang sur tes épines
Tu prends ce que j'aime
Et puis chez toi tu t'emmènes

Non pas de veine pour celui qui l'aime
Le dernier train toujours le même
Pour ce pays noir et blanc
Où on n'se fait plus de mauvais sang

Fleur de ma ville
Du sang sur tes épines
Tu prends ce que j'ai
Tu n'me dis pas où je vais
Fleur de ma ville
Du sang sur tes épines
Tu prends ce que j'aime
Et chez toi tu les emmènes
Fleur de ma ville
Du sang sur tes épines
Tu prends ce que j'aime
Tu prends ce que j'aime
Tu prends ce que j'aime
Tu m'emmènes, tu m'emmènes
Chez toi tu m'emmènes
Ohoh! ohoh! non! non
    La laisse On entre dans ta cage pour t'empêcher de voler.
Tu entends ce tapage, tu sais qu'on vient te violer.
Mais tu veux tout tout entier, tout de la tête aux pieds.
Et tu l'as autour de toi mais tu le veux à tes pieds.

Comme un chien abandonné.
Tu suis ce que tu es,
Comme un chien délaissé,
Tu es ce que tu hais.
La laisse, la laisse, la laisse, ouah ouah ouah.

Tu te fais des amis et tu défais aussi,
Et tu détruis celui que tu n'as pas admis.
Tu a l'air d'avoir l'air mais tu n'peux pas respirer.
Tu vois que tu vois loin et tu te sens serré.

Comme un chien abandonné.
Tu suis ce que tu es,
Comme un chien délaissé,
Tu es ce que tu hais. aouuuh....ohohoh ouah ouah ouah ohohoh
La laisse, la laisse, la laisse,

Ne mords pas la laisse.
Laisse la, ta laisse.
Ne mords pas, ne mords pas, ne mords pas la laisse.
Laisse la, lai... laisse la, la laisse...
Vien-ici! vien ici maintenant!
Tout de suite! assis! assis!
Sage! j'ai dis sage! sage! sage!
Ne mords pas la laisse
Ne mords pas la laisse
Laisse la
Laisse la
Laisse la
Laisse la
Laisse la
Laisse la
Laisse la
ouah ouah ouah
    Le silence Est-ce que ça t'est déjà arrivé
De regarder comme ça la vie passer ?
Assis à la terrasse d'un café
Ou en marchant tout seul dans ton quartier ?

Le silence dans la tête et le bruit au dehors, au dehors.
Mes pieds comptent les pavés,
Et mon coeur compte les nuits glacées.
Je file tout au bord du trottoir,
Je suis un funambule dans le noir.

Le silence dans la tête et le bruit au dehors.
Quand rien ne me fait rien,
Je ne pense pas à demain,
Dans mes poches je serre les poings,
Je me sens bien au creux des mains.

Le silence dans la tête et le bruit au dehors,
Au dehors, au dehors.

Même si j'ai froid dans ce putain d'hiver,
Moi je m'en fous, j'ai besoin d'air,
D'un espace où tout reste à faire,
C'est ça, mon premier pas, vers la liberté.

Le silence dans la tête et le bruit au dehors.
Le silence dans la tête et le bruit au dehors.
 
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