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du Second Empire à la Troisième République


DU SECOND EMPIRE A LA TROISIEME REPUBLIQUE


Le Second Empire

« Octavie Etiennette Catherine Adèle Rouillé de Boissy » marquise de Castelnau des terres de Plou

Octavie Etiennette Catherine Adèle Rouillé de Boissy naquit le 22 mars 1844 à Florence.
Elle était la fille d'Amélie Musnier de Folleville de Boissy et d'Hilaire Etienne Octave Rouillé de Boissy précités.
Elle épousa le 29 juin 1843 « Charles Louis Rohan-Chabot » dixième duc de Rohan, prince de Léon né en 1819.
De cette union naissent cinq enfants (1) :

Alain Charles naquit en 1844, qui sera prince de Léon.

Henri Marie Roger, naquit en 1845

Marguerite naquit en 1846

Anne naquit en 1848

Agnès Marie Joséphine naquit en 1854 qui sera duchesse de Caylos.

Octavie Etiennette Catherine Adèle Rouillé de Boissy vendra en 1857 le marquisat de Castelnau à la deuxième épouse de son père, donc sa belle mère, « Thérèse Françoise Olympe Caspera-Gamba ».

 

Octavie Etiennette Catherine Adèle Rouillé de Boissy aura été marquise de Castelnau de 1848 à 1857.

 

Ainsi prend fin la seconde plus importantes lignée des marquises et marquis de Castelnau, celle des de Bussy, des de Bussy Folleville, des de Bussy Folleville de Boissy.

 

Evénements de cette époque sur les terres de Plou 

 

Durant la présence d'Octavie Etiennette Catherine Adèle Rouillé de Boissy, épouse Rohan-Chabot, à la gouvernance du marquisat de Castelnau, se fut toujours Victor Pinoteau, nommé Maire par le préfet du Cher, qui administra la commune de Plou
Le 29 novembre 1855, le tribunal Civil prononce la soumission de la forêt communale au Régime Forestier.
En fin d'année 1858, les sections de Breuilhamenon, (Brouillamnon) du Souchet et du Grosbois produisirent des preuves de leur propriété de la forêt.
Ces preuves eurent pour conséquence une décision des Eaux et Forêts en date du 28 janvier 1859, qui de rétablit les sections dans leur propriété forestières.

 

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* La lignée « Gamba de Boissy » marquise de Castelnau de 1857 à 1866

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En 1857, Octavie Etiennette Catherine Adèle Rouillé de Boissy, qui fut la dernière marquise de Castelnau issue de la lignée des « Bussy – Folleville – Musnier – Boissy », vendit le marquisat de Castelnau à la deuxième épouse de son père, donc sa belle mère, « Thérèse Françoise Olympe Caspera-Gamba Ghiselli de Boissy ».

 

 Origine des « Caspera – Gamba »

 

 La famille « Caspera-Gamba » était originaire de « Ravenne » en Italie où l'on trouvait le comte « Ruggero Gamba de Ravenne ».
Cet homme n'était autre que le père de « Teresina (Thérèse) Francesca (Françoise) Olympia (Olympe) Gamba Ghiselli ».

 

« Thérèse Françoise Olympe Gamba Ghiselli » marquise de Castelnau des terres de Plou

 

Thérèse Françoise Olympe Gamba Ghiselli naquit à Ravenne en Italie en 1800.
Elle était la fille du comte Ruggero Gamba précité.
Elle fut élevée et éduquer dans un couvent dont elle sortira à l'âge de 16 ans.
A 17 ans, en 1817, elle épousa le comte « Alexandre Guiccoli » qui à 57 ans, était veuf pour la seconde fois.
En avril 1819, bien que mariée, elle entama une liaison avec Lord « Bayon George Gordon » d'abord à Ravenne puis à Mira.
Le 12 juillet 1820, le Pape prononça la séparation des époux Guiccoli.
En 1821 Thérèse François Olympe Gamba vivra avec lord Byron à Pise jusqu'au départ de ce dernier pour la Grèce.
Au début de l'année 1825, Elle devint la maîtresse d'Henri Edward Fox.
Son mari, le comte Guiccoli dont elle était séparée depuis 1820 décéda le 21 avril 1832.
 Veuve, elle épousa le 15 décembre 1847 à Paris, Etienne Octave Rouillé de Boissy également veuf et dont la fille du premier lit Octavie Etiennette Catherine Adèle Rouillé de Boissy était héritière du marquisat de Castelnau.

Ce fut en 1857 que Thérèse François Olympe Gamba de Boissy acheta à celle devenue sa belle fille Octavie Etiennette Catherine Adèle Rouillé de Boissy le marquisat de Castelnau.
Elle devint veuve d'Etienne Octave Rouillé de Boissy en 1866 et vendit alors le marquisat de Castelnau à Monsieur « Jean Soubiran ».
Thérèse François Olympe Gamba de Boissy mourra en 1873 à Florence à l'âge de73 ans.

 

Thérèse François Olympe Gamba de Boissy aura donc été marquise de Castelnau de 1857 à 1866.

 

Evénements de cette époque sur les  terres de Plou

 

Durant la présence de Thérèse François Olympe Gamba de Boissy à la gouvernance du marquisat de Castelnau, se fut Jean Gasta qui fut nommé Maire par le préfet du Cher, et qui administra la commune de Plou.

 

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* La lignée des « Soubiran », Propriétaire du marquisat de Castelnau de 1866 à 1941

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En 1866, Thérèse Françoise Olympe Caspera-Gamba Ghiselli de Boissy vendit le marquisat de Castelnau à Jean Soubiran.

Origine des « Soubiran »

Sans l'ombre d'un doute, les Soubiran étaient originaires du sud ouest de la France.
Ce nom est répandu en Gascogne, dans les Landes, dans le Gers et dans le Tarn.
Puis ce nom apparaît dans le Loiret, dans la Seine et Marne et à Paris(2).

 

« Jean Soubiran » propriétaire du marquisat de Castelnau des terres de Plou

 

De Jean Soubiran propriétaire du marquisat de Castelnau, nous savons qu'il fut docteur en médecine (3).
Il était propriétaire en 1859 du château dit des « Bas Bouillants » à « Dammarie les Lys » en Seine et Marne aux alentours de Melun (4).
 Aujourd'hui ce Château s'appelle le château Soubiran et il appartient à la municipalité de Dammarie les Lys.
Ce fut en 1866 que Jean Soubiran devint propriétaire du marquisat de Castelnau qu'il léguera en 1903 à son neveu « Eugène Soubiran ».

 

Jean Soubiran aura donc été propriétaire du marquisat de Castelnau de 1866 à 1903.

 

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La Troisième République

 

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Evénements de cette époque sur les terres de Plou

 

 Durant la présence de Jean Soubiran à la gouvernance du marquisat de Castelnau, le Maire nommé par le préfet du Cher qui administra la commune de Plou, fut :

- Jean Gasta jusqu'en 1870

A partir de 1871, les Maires élus qui administrèrent la commune de Plou furent :

- « Jean Hemeret » jusqu'en 1877

- « Philippe Gibouret » jusqu'en 1888

- « Octave Goussard » jusqu'en 1895

- « Charles Diette » jusqu'en 1900,

- « Clément Garnier » dont le mandat s'arrêtera en 1908.


En 1880 naissait Louis Béchereau, un enfant de Plou

 

Louis Béchereau naquit au « Crot à la terre » hameau de la commune de Plou le 25 juillet 1880.   
Son père Toussaint Béchereau était journalier au château de Castelnau et sa mère Catherine née Moreau s'occupait de la famille.
Après l'école publique de Plou, Louis entra en 1894 à l'école nationale professionnelle de Vierzon, où il prépara et réussit le concours des Arts et Métiers.
Ce fut donc à 16 ans, qu'il entre à l'école d'Angers. Il acheva sa formation d'ingénieur en 1901.

Il fut tout d'abord attiré par l'automobile.
Libéré de ses obligations militaires en 1902, il avait alors 22 ans. Béchereau intégra l'équipe qui travaillait à la construction du prototype automobile dans un atelier de Bezons et dont le patron était « Clément Ader ». 
Ce travail au côté d'Ader, qui réalisait parallèlement à la conception d'automobile, les essais de vols des aéroplanes 'l'Eole' ou 'L'Avion', amena Louis à s'intéresser à l'aviation.
A 23 ans, tout naturellement, Louis Béchereau entra dans la « Société de Construction d'Appareils Aériens » fondée à Levallois par le neveu de Clément Ader.
Ce fut à cet atelier qu'Armand Déperdussin commanda en 1909 la réalisation d'un aéroplane. Déperdussin, encouragé par le succès de cette machine, créa la « Société des Aéroplanes Déperdussin » et établit ses ateliers à Reims Bétheny et à Boulogne.
Il demande alors à Louis Béchereau de diriger la conception des appareils de la marque.
Dans les Ateliers de Déperdussin, Louis Béchereau choisit de construire des appareils dont les profilages permettront des performances inaccessibles jusqu'alors.
A ce dessin, il format une équipe composée de : « Louis Janoir », chef-pilote et « André Herbemont ».
L'avion qui naîtra de cette collaboration possédera des performances qui aboutiront à l'obtention de la fameuse coupe Gordon-Bennet en 1912.
Avec Louis Béchereau, les appareils Déperdussin connurent une renommée mondiale, cependant la Société de Production des Aéroplanes Déperdussin (SPAD) fut mise en faillite à cause des actions malhonnêtes du fondateur de la Société.
Ce fut « Louis Blériot » qui reprit l'affaire sous le nom de « Société Pour l'Aviation et ses Dérivés » (SPAD). Béchereau, « Bourgeois », « Gaillard », « Tahon », « Leplanquais », « Papa » et « Herbemont » deviendront ainsi les collaborateurs du nouveau président Blériot.
Le premier modèle d'aéroplane construit par cette nouvelle société, le « Spad nacelle avant » fait une apparition timide au mois de novembre 1914.
Peu après, Béchereau se lança dans l'étude et la conception de divers appareils qui vont l'amener au prodigieux « Spad VII ». Puis en 1917, à la naissance du Spad XII, puis du Spad XIII, dont les performances, la maniabilité et l'armement feront d'eux les chasseurs préférés des pilotes « Fonck », « Guynemer », « Nungesser ».
Ce fut en août 1916, que les Spad VII sont livrés à l'escadrille des Cigognes et Béchereau fit connaissance de Guynemer qui venant souvent aux ateliers rendre compte à l'ingénieur du comportement de ses avions.          
Le 12 juillet 1917, Louis Béchereau fut promu Chevalier de Légion d'Honneur. Cette décoration lui fut remise par son ami « Guynemer ». La lettre de félicitation du pilote légendaire se termine par ces mots : « Vous avez donné la suprématie aérienne à votre pays, et vous aurez une grande part dans la victoire. C'est un splendide titre de gloire. C'est avec le sentiment de l'admiration et de la grande reconnaissance que nous vous devons tous, que je vous donne l'accolade ».
 La paix revenue, En 1919 Louis Béchereau créa la « Société des Avions Bernard » dite « Société des trois B » avec « Bernard » et « Birkigt ».
En 1931, en collaboration avec « la Société des moteurs Salmson » et en association avec le carrossier « J.Kellner », Louis Béchereau  créa « la société Kellner-Béchereau ».
Ce fut de cette nouvelle Société, que sortit le monoplan embarqué K.B.E 60 destiné à la Marine Nationale. Cet appareil fut considéré à l'époque, comme l'aboutissement de l'art aéronautique.
En 1942, les ateliers Kellner-Béchereau furent détruits par un bombardement. La société « Kellner-Béchereau » fusionnera alors avec les « Aéroplanes Moranes-Saulnier ». Louis Béchereau  en sera directeur jusqu'à sa retraite, en 1950.
Si le nom de Louis Béchereau reste peu connu du grand public, il n'en est pas moins vrai que ce fut un génie créateur.
En 1947, Louis Béchereau fut promu Officier de la Légion d'Honneur, il reçut la Médaille d'Or de l'Aéro-club de France, puis il fut élu membre d'Honneur de l'Union Syndicale des Industries Aéronautiques.
En 1950, il reçut la médaille de l'Aéronautique.
En 1959, il fut lauréat de l'académie des sciences et reçoit le prix Arthur du Faÿ.
Enfin, en 1966, Louis Béchereau reçut le Prix Nessim Habif et fut élevé au grade de Commandeur de Légion d'Honneur.
Il décède le 18 mars 1970, en son domicile 2, rue Gervex à Paris, âgé de 89 ans.
Celui dont l'avion contribua de manière significative à la supériorité aérienne des troupes alliées, était également connu pour sa simplicité et son extrême modestie. (5)


 

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En 1886 naissait « Abel Bardin » un autre enfant de Plou

 Le 18 août 1886, dans la métairie de Castelnau du « Four Sandrin » à Plou, où loge la famille « Bardin », naissait un garçon nommé « Abel Bardin » fils du garde des bois et de chasse sur les terres du château tenu à l'époque par monsieur Jean Soubiran.
On ne sait rien de la scolarité de cet enfant, si ce n'est qu'elle eut lieu à l'école publique de Plou située face à l'église.
On sait qu'un peu plus tard, qu'il va entamer des études de pharmacien qu'il ne mènera pas à terme. Car il va préférer partir à la découverte des Etats Unis d'Amérique d'où il reviendra avec un titre d'ingénieur.
En 1914, Abel part faire la guerre contre l'Allemagne comme engagé volontaire. Il en reviendra avec la médaille militaire.
 En 1921, on le retrouve comme administrateur de la Société Industrielle de Construction d'Automobile et Moteurs. La SICAM qu'avait créée l'extraordinaire mécanicien Arnold Legras en 1919 en association avec Messieurs Helly et Jeuilly.
Puis toujours en 1921, Abel Bardin sera Directeur commercial de cette société dont le siége sociale se situait 29 rue de Malesherbes à Paris et les ateliers 3 rue Hoche à Pantin.
Ce fut dans cette fonction qu'Abel rencontra et se liera d'amitié avec Charles Benoît un ingénieur, qui comme lui, avait roulé sa bosse au USA et qui vint le rejoindre à la SICAM.
Cette société fabriquait à cette époque des Cyclecar sorte de voiturette ultra légère. Mais surtout des moteurs deux temps qu'on appelle à cette époque « bis-temps » qui équiperont les motos « Griffon » de chez Peugeot lauréates du « Bol d'or » de 1923.
Mais ce n'est pas tout, cette société mit au point le seul moteur bis-temps à pouvoir être monté sur n'importe quelle bicyclette grâce à deux pinces qui attachaient le carter moteur et le haut du cylindre au cadre du vélo.
Ce moteur qui innovait de par ses paliers de vilebrequin à roulement à billes disposait de deux soies coniques permettant de monter indifféremment à droite ou à gauche un volant externe et un pignon d'entraînement ou encore une magnéto.
Comme beaucoup d'autres sociétés innovantes, le succès de la SICAM attira des investisseurs de la haute société bardés de diplômes et surtout peu scrupuleux qui allèrent jusqu'à s'approprier sans vergogne les inventions d'Arnold Legras simple mécanicien de génie venant de la classe ouvrière et peu enfreint à défendre ses droits. N'ayant pas le poids financier nécessaire pour être maintenu comme associé, Arnold Legras fut remercié par les nouveaux venus.
Oui mais voilà, le génie de la mécanique, c'était Legras et sans de nouvelles idées, la société SICAM implosa de l'intérieur en 1923.
Dès 1922, Abel Bardin et son amis Charles Benoît sachant qu'à court terme ils seront sans travail, décident alors de mettre au point une bicyclette à moteur ou une moto très légère qui serait en mesure de concurrencer « l'Alcyonnette » très en vogue, fabriquée par la Compagnie Française des Automobiles de Place (SIC).
Tous deux fondent alors une société qui aura son siège social 2 place Collange à Levallois et se lancent dans la mis au point du prototype de vélo motorisé MB1 dont l'aboutissement sera appelé « Cyclotracteur ». Cette machine est considérée comme étant l'ancêtre du « Vélo solex ».
Ceci fait, Abel Bardin et Charles Benoît passèrent à la recherche des finances nécessaires à la production en série de leur prototype.
Ce fut Jules Benezech, ami d'école d'ingénieur et de service militaire de Charles Benoît qui leur fit connaître Monsieur Bardolle qui investira 350 000 francs dans le projet.
Une nouvelle société est créée en janvier 1923 par Abel Bardin, Charles Benoît, Jules Benezech et le financier Bardolle, sous le nom « Les Ateliers de la Motobécane ».
Le 20 mars 1923, Benezech, après avoir perfectionné le moteur bis-temps monté sur le prototype MB1 de Abel Bardin et Charles Benoît, dépose le brevet d'une invention qui permet d'orienter les gaz du carter pompe vers le canal de transfert assurant à ce moteur de meilleures performances.
Le 27 mars 1923, la marque « Motobécane » est déposée et la première mobylette voit le jour.

 

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« Eugène Soubiran » propriétaire du marquisat de Castelnau des terres de Plou

 

Eugène Soubiran était le neveu de Jean Soubiran précité.
En 1908, à la suite de son oncle Jean, il devint le propriétaire du château dit des Bas Bouillants à Dammarie les Lys en Seine et Marne jusqu'en 1917.
Dans ce château, du temps des  Soubiran, vécu  Mademoiselle Sadi-Carnot, la fille du président de la République Sadi-Carnot qui fut assassiné à Lyon en 1894 par l'anarchiste Caserio. 
Eugène Soubiran allait confier d'importants travaux de modernisation du château de Castelnau à Paul Boeswilvard architecte successeur de « Viollet-le- Duc » (6).
 En 1910, les travaux du château terminés, il légua le marquisat de Castelnau à son fils « Albert Eugène Soubiran ».
Eugène Soubiran mourut en 1917.

 

Eugène Soubiran aura donc été propriétaire du marquisat de Castelnau de 1903 à 1910.

 

Evénements de cette époque sur les terres de Plou

 

Durant la présence d'Eugène Soubiran à la gouvernance du marquisat de Castelnau, les Maires élus qui administrèrent la commune de Plou, furent :

« Clément Garnier » jusqu'en 1908

« Louis Bisson » jusqu'en 1912

« Clément Garnier » jusqu'en 1918.

Dans ces années où la première guerre mondiale fit rage, la commune de Plou va perdre, dans les combats, bon nombre de ses jeunes hommes :

1914 : « Barbarant Léon », « Bessemoulin Emile », « Boisselet Marcel », « Hemeret Camille », « Hemeret Constant », « Julien Louis », « Gibouret Léon », « Touret Henri ».

1915 : « Bessemoulin Théophile », « Desnou Henri », « Fromentin Georges », « Lelong Henri », « Pirot Raymond », « Rouhault Jean », « Souman Albert ».

1916 : « Braneyre Pierre », « Chabin Pierre », « Deshaix René », « Fleury Léon », « Goussard Louis », « Margueritte Armand ».

1917 : « Bechereau Alexandre », « Bessemoulin Louis », « Brunet Edouard », « Bourset Auguste », « Chabin Théodore », « Demai Robert », « Lelong Alphonse », « Morel Louis », « Naudion Léon ».

1918 : « Barachet Louis », « Bechereau Raymond », « Demai Marcel », « Duverger Jean », « Margueritat Henri », « Robinet Léon », « Tatin Auguste », « Tissier Gaston ».

1920 : « Margueritat Albert », « Chagnon Marcel ».

 

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« Albert Eugène Soubiran » propriétaire du marquisat de Castelnau des terres de Plou

 

Albert Eugène Soubiran » naquit le 9 octobre 1883 à Paris.
Il devint propriétaire du marquisat de Castelnau légué par son père Eugène en 1910.
Le 24 janvier 1933, il épouse à Paris « Berthe Marie Françoise de Montgolfier », fille d'Ernest Marie Xavier de Montgolfier (1877-1953) et de Marie Josette Emilie Desprès (1874-1952).
De cette union ne naîtra pas d'enfant.
Il devint Maire de la commune de Plou en1919 et le restera jusqu'à la fin de sa vie.
Il fut Conseil Général du Cher pour le canton de Chârost.
Il mourut le 19 avril 1941 à l'âge de 58 ans, léguant la propriété du marquisat de Castelnau à son épouse Berthe Marie Françoise Soubiran de Montgolfier.

 

Albert Eugène Soubiran aura donc été propriétaire du marquisat de Castelnau de 1910 à 1941.

 

A suivre : de l'occupation allemande à Après 1979

 

Notes de Références
(1) BOREL d'HAUTERIVE. « Annuaire de la noblesse de France et des maisons souveraines de l'Europe » Publié par Bureau de la publication, 1866.

(2) FAURE. (Jean Hervé.). geneanet.Com
ARGILLIER. (Jacques.). Généalogie « Pages des données ».

(3) QUERARD. (Joseph Marie.). « La France littéraire ou Dictionnaire bibliographique des savants » édition Didot père et fils 1827.

(4) MAIRIE DE « DAMMARIE les LYS » (Seine et Marne). Direction des Affaires Culturelles et de l'Animation : « Service Archives et Documentation » : « histoire du Château des « Bas Bouillants » dit « château Soubiran ».

(5) D'après l'article de CHAMPLON. (Frédéric.). : « Grandes figures des Gadzarts » Chalon 1994. In « Arts et Métiers Magazine » Avril 2003.

(6) HAUTECOEUR. (Louis.). « Histoire de l'architecture classique en France » édition Pigelet et fils, 1966.


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