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Le Siècle des Lumières

 


* La lignée des « Aubry » marquis de Castelnau de 1708 à 1742

Origine des « Aubry »

La famille Aubry semble avoir été originaire de la région parisienne, peut-être de Paris même.
En 1697, on trouve un dénommé « Léonor Aubry » écuyer du roi qui obtient de Louis XIV, la charge de Secrétaire du roi. Il avait obtenu cette charge par lettre d'honneur en date 12 octobre 1697.

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« Charles Eléonor Aubry » et son fils « Gabriel Aubry » marquis de Castelnau.

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Vie privée


Charles Eléonor Aubry semble être l'un des deux fils de Léonor Aubry précité.
Il fut Conseillé du roi et Conseillé au parlement de Paris en 1720 et en 1721.
Le roi l'avait fait Chevalier, et par l'acquisition qu'il fit du marquisat de Castelnau en 1708, Il devint marquis de Castelnau.
Il avait épousé « Catherine Coutard ».
De cette union naîtra au moins un garçon qui se nommera « Gabriel Aubry » et qui tiendra conjointement le marquisat avec son père.

Gestion du marquisat de Castelnau

Charles Eléonor Aubry agrandit considérablement de marquisat de Castelnau des terres de Plou :
- En 1719, il acheta à « Claude Guill » de Vierzon, les fiefs de Plotard, de Champigny et de Chillou près de Sainte Thorette dont il en devient seigneur (1).
- L'année suivante, en 1710, il acheta à « Barbe Chaudet » veuve de « Jacques de Bernard » d'Issoudun la seigneurie de Lazenay (2).
- Puis, vers 1712, ce fut à « Louis de Saint Gelais » qu'il acheta pour 130 000 écus le fief du Couderay et celui de Massoeuvre Rosières.
- Enfin il acheta à la veuve de « François Fadates » le fief et le moulin de Saint Georges sur Arnon.(3)

Charles Eléonor Aubry, le père, puis Gabriel Aubry le fils, auront donc été seigneurs de Breuilhamenon et marquis de Castelnau de 1708 à 1742.

Evénements de cette époque sur les terres de Plou 

En 1727, meure à l'âge de 59 ans « Martin Bernard Vigier » curé de Plou. Il fut inhumé dans l'église Saint Pierre de Plou. En 1885 existait une plaque d'ardoise portant gravée son épitaphe.
Catherine Coutard, épouse de Charles Eléonor Aubry, décèdera le 6 octobre 1728 à l'âge de 50 ans, au château de Castelnau. Elle sera inhumée dans la petite église « Saint Martin de Poisieux » (4).

En 1742, les Aubry vendent le marquisat de Castelnau à «  Louis Jules Duvaucel ».

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* La lignée des « Duvaucel » marquis de Castelnau de 1742 à 1755

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En 1742, de par son achat du marquisat, « Louis Jules Duvaucel » que l'ont trouve aussi nommé dans des actes sous le nom de « Duvancel » lui aussi grand bourgeois, devint marquis de Castelnau de 1742 à 1755.
Origine des « Duvaucel »
Malgré toutes nos recherches, il ne nous est pas possible de localiser avec précision l'origine géographique de la famille Duvaucel.
Toutefois, c'est par « le livre de raison » d'un officier de justice et des finances du roi Louis XV, des environs de Melun, qu'il nous est possible de fixer l'implantation de la dite famille aux alentours proches de Fontainebleau.

Le premier Duvaucel qui nous est connu est « François Jules Duvaucel », né le 4 avril 1672 à Paris.
Il était payeur des rentes puis Conseiller. Il devint secrétaire du roi en 1728 et fut fermier général.
Il avait épousé « Renée Tabourot » le 9 août 1710.
De cette union naquirent trois garçons :

- Louis Jules, né le 21 décembre 1712 qui deviendra en 1742 marquis de Castelnau des terres de Plou.

- Louis François,  né en 1714. Il épousa en 1745  « Anne Cura Minot » danseuse à l'opéra de Paris. Il fut Grand Maître des Eaux et Forêts au département de Paris.

            - Nicolas Jules, né en 1716. Il se maria le16 mai 1736 avec Marie Angélique Sézille. Il fut Trésorier général des aumônes et offrandes du roi.

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« Louis Jules Duvaucel » marquis de Castelnau des terres de Plou .

Vie privée

Louis Jules Duvaucel seigneur de Tun et d'Evèquemont naquit le 21 décembre 1712 à Paris.
Il fut Conseillé du roi.
Ce fut en 1750 qu'il épousa «Marie Thérèse de Brézet  ».
De cette union naquit la même année , une fille que nous connaissons sous le nom de : 

            - Charlotte Françoise qui portera le titre de marquise de Castelnau, qui épousera le 24 avril 1781, Alexandre Philibert Pierre de Parsaval de Gonneville.

En 1771, après avoir revendu le marquisat de Castelnau, à « Charles Joseph Pâtissier de Bussy » ; nous le retrouvons Grand Maître des Eaux et Forêts du roi (Louis XV) (5).
Toujours après la revente du marquisat de Castelnau, Louis Jules Duvaucel est seigneur d'Evecquemont jusqu'en 1782, date à laquelle il vendit cette seigneurie au comte Adhémar premier écuyer de Mme Elisabeth sœur du roi louis XVI(6).
Il décédera le 11 avril 1783 à Paris

Louis Jules Duvaucel aura donc été seigneur de Breuilhamenon et marquis de Castelnau de 1742 à 1755.

Avec le décès de Louis Jules Duvaucel, prit fin cette période un peu folle, mais l'époque l'était aussi, où les uns voulaient se prendre pour les autres.
Elle donna ainsi aux terres de Plou trois marquis et une marquise de toute petite envergure qui ne marquèrent guère les gens du lieu.
Avec toute fois un bémol, en ce qui concerne les Aubry, qui, au moins au début de leur gouvernance, furent assez attachés à ces terres. Il semblerait que le décès de « Catherine Coutard » épouse de Charles Eléonor soit à l'origine du désintérêt pour les lieux, puis de la vente de ses biens berrichons.

Situation socio-politique et économique du Berry de cette époque (1700 – 1789)

En cette période, le Berry n'était pas dans sa meilleure forme.
Malgré les 45 manufactures de draps que Colbert avait implantées, la misère enserrait le peuple berrichon qui pour une grande partie souffrait de faim. Nous venons d'expliquer pourquoi.
L'impôt que réclamaient les fastes de la cour de France, écrasait le petit commerce. Les grands marchands et manufacturiers eux, jouaient avec les prix comme on joue au yoyo, afin que la misère se maintienne. Nous savons pourquoi !
Pour museler toute grogne et contestation, un édit royal avait concentré tous les pouvoirs de la province entre les mains d'un Intendant Général, nommé et défait par le roi, qui régissait tout,.
Les échevinages élus des villes et certains gros villages furent supprimés et remplacés par des offices dont les fonctions et les membres, qui étaient déterminées et nommés par le bon plaisir du roi. Sans dédit du monarque, ces fonctions étaient perpétuelles et héréditaires.
Ajoutons à ce sombre tableau une succession de maigres récoltes dues à de très mauvaises conditions météorologiques.
Pourtant bien que détestes par tous, mais pas pour les mêmes raisons, trois Intendants Généraux du Berry méritent mentions :

- « Dey de Séraucourt » Intendant Général du Berry de 1715 à 1728 s'emploiera à combattre la misère du chômage en donnant du travail aux plus pauvre de Bourges et des alentours en leurs faisant construire, peut être sur les reste de la terrasse que Jules César avait élevée pour assiéger et assaillir Avaricum, la grande place qui porte aujourd'hui son nom.

- « Denis Dordat » Intendant Général du Berry de 1728 à 1767 qui sera à l'origine de nombreuses installations de manufactures royales qui occupèrent bon nombre d'ouvriers.

- « Duprès Saint Maur » Intendant Général du Berry de 1767 à 1776, qui supprimera les corvées mais en les remplaçant pour certains, par un versement d'argent. Il dotera le Berry de ses principales voies de communications se croisant à Bourges.
- Celle qui relie l'Atlantique au Jura traversant le Berry en passant par La Charité, Sancergues, Saint Germain du Puits, Bourges Saint Florent sur Cher, Chârost, Issoudun, Neuvy-Pailloux, Châteauroux, Saint Gaultier. Aujourd'hui devenue la D 151.
- Une autre qui joint la Flandre au Languedoc traversant le Berry en passant par Argent, Aubigny, La Chapelle Angillon, Saint Martin d'Auxigny, Bourges Levet, Chateauneuf sur Cher, Lignières, La Châtres, Guéret. Aujourd'hui la D 940.

Ce fut donc dans ces conditions géopolitiques et économiques que Charles Joseph Patissier de Bussy acheta par procuration, en 1755, le marquisat de Castelnau des terres de Plou.

Etendu du marquisat de Castelnau des terres de Plou en 1755
L'étendue de ce marquisat était considérable Elle englobait :
-        La seigneurie de Breuilhamenon et la paroisse de Plou.
-     La paroisse de Poisieux
-        La paroisse de Sainte Lizaigne
-        La paroisse de Civray (qui dépendait de la seigneurie du Coudray)
-        La seigneurie et le moulin de Saint Georges sur Arnon
-        La seigneurie de Lazenay
-        La seigneurie de Plotard (sur la rive gauche du Cher)
-        La seigneurie de Champigny (sur la rive gauche du Cher)
-        La seigneurie de Chillou (près de Sainte Thorette)
-        La seigneurie du Coudray
-        La seigneurie de Massoeuvre – Rosière.

En 1779, De Bussy y ajouta la seigneurie de Saint Florent.


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* La lignée des « Patissier de Bussy » marquis de Castelnau de 1755 à 1785
 
Après celle des « Bochetel-Castelnau », la dynastie des « Patissier de Bussy » est, la deuxième plus importante lignée de seigneurs qui ont possédés et gouvernés la seigneurie de Breuilhamenon devenue en 1652 « le marquisat de Castelnau ».
Cette gouvernance durera plus d'un siècle, de 1755 à 1866.

 

Motivations et conditions d'achat du marquisat de Castelnau par Charles Joseph Patissier de Bussy

« Charles Joseph Patissier de Bussy » était aux Indes occidentales française quand, en 1754, écœuré par la disgrâce et par le retour sanction, en métropole de son ami Dupleix, il demanda par courrier à son frère Bouchard de Bussy de lui trouver à acheter, en France, un domaine foncier où il pourra s'installer lors de son retour au pays.
Ce fut en 1755 que Bouchard eut vent d'une éventuelle disponibilité du marquisat de Castelnau en Berry qui comprenait bon nombre de terres dont celles de Plou.
Bouchard, agissant par délégation, lui acheta donc ce marquisat le 30 janvier 1756 pour la somme de 600 000 livres (environ 1 536 000 € de l'Année 2000).
En attendant le retour de Charles Joseph de Bussy, le marquisat fut mis sous la responsabilité soit du seigneur de Saint Florent Monsieur de L'Estang, soit de Monsieur de l'Etang qui serait alors magistrat à Issoudun.
Charles Joseph Patissier de Bussy prendra possession physiquement de ses terres en été 1761.

Origine des « Patissier de Bussy »

La famille de Bussy est originaire de Picardie, de l'Aine plus précisément.

 Le lieu exact des terres d'où elle est issue fait l'objet d'une contre verse. Pour certains historiens, elle est établie à Buçy le Long près de Soissons,(7) pour d'autres cette famille était implantée à Ancienville(8).

Dans cette contrée, on trouve un « N. Patissier de Bussy » colonel d'infanterie qui avait épousé « Sophie Ernestine Passaval ».
De cette union naissait plusieurs enfants, dont, quatre garçons et une fille :

            - « Joseph Clément Marie », né le 9 novembre 1712 à Ancienville (Aisne). Il sera tué à Rancour.

               - « François », né le 14 août 1718 à Ancienville. Il mourut 10 jours plus tard, le 24 août 1718.

   -  « Charles Joseph », né le 8 février 1720 à Ancienville. C'est lui qui, plus tard, achètera  le marquisat de Castelnau des terres de Plou et en deviendra marquis.

              -  « Madeleine Sophie », née vers 1722. Elle resta célibataire et vivra d'abord à Paris puis au château du marquisat de Castelnau des terres de Plou propriété de son frère Charles Joseph à son retour des Indes.
               -   « Bouchard », né en 1725. Il fut lieutenant colonel. Il se maria le 15 novembre 1742 à Badonviller avec  Agnès Lecomte.et eut une fille nommée « Charlotte Catherine Sophie ». Il mourut à 32 ans en juillet 1757 à la bataille de Hastembect.

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« Charles Joseph Patissier de Bussy » marquis de Castelnau des  terres de Plou        

Charles joseph Patissier de Bussy était le fils de N. Patissier de Bussy colonel d'infanterie et de Sophie Ernestine Passaval.(9)
Il naquit le 8 février 1720 (10) à Ancienville (11).
Il fut le troisième enfant d'une fratrie de quatre trois frères  et une sœur.

Charles Joseph Patissier de Bussy marquis de Castelnau effectua l'essentielle de sa carrière militaire lors de ses deux séjours aux Indes françaises.

Premier séjour aux Indes françaises orientales de « Charles Joseph de Bussy » (1736 à 1760)

Le premier séjour aux Indes françaises de Charles Joseph Patissier de Bussy s'écoule de 1736 à 1760 où il combattit les Anglais avec Bertrand-François Mahé de la Bourdonnais, puis avec Joseph François Dupleix puis plus tard encore, avec Thomas Arthur Lally Tollendal avec qui il fut en profond désaccord sur la politique et les campagnes que ce dernier menait qui débouchèrent sur le fiasco du 16 janvier 1761 des troupes français à « Pondichéry ».
Sous la gouvernance de Dupleix, Charles Joseph Patissier de Bussy va conquérir avec ses troupes, en Indes orientales, un territoire plus grand que le royaume de France de cette époque
Fait prisonnier le 27 janvier 1760 par les Anglais, il fut embarqué le 31 août 1760 sur le vaisseau britannique l'Ajax pour être conduit en Angleterre.
Arrivé sur le sol britannique, Charles Joseph Patissier de Bussy fut alors libéré sur parole et revint en France pour se défendre des accusations portées contre lui par « Thomas Arthur Lally Tollendal
Charles Joseph Patissier de Bussy marquis de Castelnau, âgé de 41 ans, débarqua libre sur parole à Lorient le 9 mars 1761.

Séjour en France de « Charles Joseph de Bussy »
 
Cette période métropolitaine dura de 1761 à 1781.
Il habita tantôt à Paris, tantôt sur les terres du marquisat de Castelnau des terres de Plou en Berry (12) ou sa sœur et sa nièce séjournaient à demeure.
Ce domaine de rapports, avait était acheté en son nom et par procuration, par son frère « Bouchard » le 30 janvier 1756, pour la somme de 600 000 livres (environ 1 536 000 € de l'année 2000 ou 10 074 000 francs de l'année 2000).
), incluait alors les villages et paroisses de Plou, de Poisieux, de Saint Georges, de Sainte Lizaigne, et du Coudray qui comprenait lui-même les terres de Civray, de Massoeuvre et de Rosières(13). Ainsi que les fiefs de Plotard, Champigny, Chillou en rive du Cher et pour finir la seigneurie de Lazenay.
Ce marquisat, ancienne seigneurie de Breuilhamenon (aujourd'hui, Brouillamnonur finir, la seigneurie de Lazenay.
Ce fut ce marquisat qui donna à de Bussy, le titre de marquis de Castelnau.
 
Second séjour aux Indes françaises orientales de « Charles Joseph de Bussy » (1781 à 1785)
 
Le second séjour aux Indes françaises se déroula de 1781 à 1785 ou Charles Joseph Patissier de Bussy marquis de Castelnau collabora avec Pierre André de Suffren, amiral de la flotte royale française aux Indes (14). Ensemble, ils assureront à la France la victoire de « Gondelour » (15).
Charles Joseph Patissier de Bussy marquis de Castelnau » devint gouverneur des Etablissements français des Indes. Il s'installa à « Oulgaret » en attendant la restitution de Pondichéry à la France.
Pour les uns, c'est en cette ville qu'il mourut le 7 janvier 1785 (16).
Pour d'autres c'est à cette même date qu'il meurt à Pondichéry (17).
Une chose semble être sur, c'est qu'il fut inhumé à Pondichéry.
Durant ces deux périodes en outre-mer, Charles Joseph Patissier de Bussy y acquiert successivement les distinctions de :

-      Chevalier de l'ordre royal et militaire de Saint Louis en 1751,

-   Lieutenant colonel en 1752, de Nabab des Sarkars en 1753,

-        Brigadier des armées du roi en 1758,

-        Maréchal de camps en 1765,

-        Commandant en chef des forces terrestres et de mer au delà du cap de Bonne-Espérance en 1781,

-        Commandeur de l'ordre royale et militaire de Saint Louis en 1782 et enfin la grand'croix de ce même ordre de Saint Louis en 1783.

Charles Joseph Patissier de Bussy marquis de Castelnau a vécu une destinée hors du commun. Si ses exploits militaires et ses réussites diplomatiques avec les princes indiens n'ont pas, dans l'histoire de la France, la notoriété qu'ils devraient avoir, c'est sans doute à cause de l'éloignement des territoires sur lesquels ils eurent lieux. C'est cet éloignement qui leurs valent d'être presque ignorés, si non oubliés.

Charles Joseph de Bussy » marquis de Castelnau, au château de Castelnau des terres de Plou

En été 1761, Charles Joseph Patissier de Bussy Castelnau accompagné de sa jeune femme « Elisabeth Mélanie Artemise de Choiseul Beauprè » qu'il venait d'épouser le 14 mai passé, prit physiquement possession de son marquisat de Castelnau (18) , puis il en organisa l'administration et la gestion (19).
Après des travaux d'aménagement pour donner plus de confort au logement seigneurial du château de Castelnau, il y installa à tenir sa sœur « Madeleine Sophie de Bussy » dite « Mademoiselle » et sa nièce « Charlotte Catherine Sophie de Bussy » fille de son défunt frère Bouchard et qui deviendra, plus tard, l'épouse de « Antoine Charles Gabriel de Folleville ».
Lorsque ses affaires et le service du roi nécessitèrent qu'il vécut à Paris (environ six mois de l'année), ce furent sa sœur et sa nièce qui contrôlèrent directement l'administration des biens du marquisat par l'entremise d'un régisseur qui se nommait « Trébuchet » (20).
A Paris, Charles Joseph Patissier de Bussy Castelnau commença la rédaction d'un mémoire qui exposa ses créances sur la Compagnie des Indes et qui fut édités en 1764.
Ce fut le 5 mars de cette même année que mourut, sans lui avoir donné d'enfant, sa jeune épouse « Elisabeth Artémise de Choiseul » alors âgée de 20 ans.
Il se remaria le 2 juin 1765 avec « Marie Charlotte Justine de Messey ».
Ce fut cette même année que le roi l'élève au rang de maréchal des camps.
Charles Joseph Patissier Bussy Castelnau fit paraître en 1766 un deuxième mémoire contradictoire à celui que Lally-Tollendal présenté lors de l'instruction du procès de ce dernier, où il était mis en cause lors de ses actions militaires en Indes françaises.
Puis ce fut un troisième mémoire contre le procureur général de Lally-Tollendal qu'il publia la même année (21).
Ce procès s'acheva en innocentant de Charles Joseph Patissier Bussy Castelnau de toutes les accusations portées à son encontre par Lally-Tollendal. Ce dernier fut condamné le 5 mai 1776 à la peine capitale pour trahison des intérêts du roi de France. Il fut exécuté le 6 mai 1776 (22).
Pendant le règlement de toutes ces affaires touchant à son honneur et à sa probité, Charles Joseph Patissier de Bussy Castelnau s'occupa aussi activement de son domaine berrichon.
Sur ses terres de Castelnau, il orienta et organisa l'agriculture et l'élevage vers des productions diversifiées pouvant assurer l'autosuffisance alimentaire de ses paysans.
Pour ce fait de Charles Joseph Patissier Bussy Castelnau introduisit d'abord la charrue qui vint remplacer l'antique araire, puis il développa l'implantation des prairies artificielles. Puis encore, il favorisa un élevage sélectif les bêtes à laines (moutons) afin d'obtenir une race bien adaptée aux terroirs de ses propriétés foncières.
Ce fut lui qui le premier, sur tout le « Baillage de la grande tour d'Issoudun », fit planter sur son domaine les premières pommes de terre le 9 avril 1771.
Il veilla, dans la mesure du possible, à la conservation des excédents céréaliers et fruitiers produits sur son domaine afin de réguler d'une année sur l'autre la quantité de nourriture nécessaire à la demande alimentaire de son fief. Ainsi, seuls les surplus, après réserve, étaient vendus (23).
Cette politique de prévoyance que Charles Joseph Patissier de Bussy Castelnau appliqua dans son marquisat permit à ses habitants d'échapper à la terrible famine qui ravagea le Berry lors de l'hiver 1765- 1766, et à celle de 1770 où un nombre considérable d'affamés demandèrent et obtiendront l'aumône aux grilles du château (24).
Charles Joseph Patissier de Bussy Castelnau fit aménager l'environnement forestier de son marquisat.
Des larges allées furent tracées en rayon à partir d'un point central matérialisé par obélisque (encore visible de nos jours) divisant ainsi la forêt en sections d'exploitation.
Des recherches établirent qu'il semble que sous ces allées furent construits en maçonnerie, de petit drains pouvant capter, recueillir et conduire les eaux de sources ou d'infiltration pour alimenter le château et ses dépendances.
Autour du château, il traça et créa un parc dont les allées agrémentées de 36 statues et 95 vases de pierre et de faïence sur socle faisaient alterner jardins d'agréments, vergers et potagers.
Il fit planter plus de 850 arbres presque essentiellement fruitiers (25).
Nous lui devons aussi la création des fossés qui délimitent ce parc et leur côté maçonné de pierre.
De Bussy-Castelnau fut donc pour les gens qui vivent sur son marquisat un seigneur, certes autoritaire, mais qui leurs apporta une certaine suffisance alimentaire et de meilleures conditions d'existence.

Evénements de cette époque sur les terres de Plou 
 
D'autres événements, qui pourraient paraître anodins, mais se sont avérés ne pas l'être, se sont produits au château de Castelnau pendant la gouvernance de Charles Joseph de Bussy :
- En1760, le 26 octobre, fut baptisé par le curé Camus de la paroisse de Plou, un enfant sans nom, orphelin de père et de mère, d'origine indoue âgé entre 12 et 13 ans, qui fut recueilli par Monsieur « François Dumersan » grand ami des de Bussy et par Mademoiselle de Bussy sœur du marquis de Castelnau qui en furent parrain et marraine.
Cet enfant répondait au surnom de « Bengale », déjà sans parents, il fut ramené des Indes de par la volonté du marquis.
Ce jeune garçon fut baptisé à Plou sous le nom de « Chandernagor » et vécu à Castelnau, au côté et au service de sa marraine « Mademoiselle » en qualité de laquai.
Cet enfant sera le premier maillon d'une lignée de Chandernagor parmi laquelle au 20ème siècle, nous trouverons un grand ministre de la République et sa fille talentueuse historienne et romancière.

- En 1761, le 26 octobre, en la chapelle du château de Castelnau, eurent lieu, en la présence du marquis et de son épouse, sept mariages célébrés par le curé « Camus » de Plou et dotés par le marquis.

- En fin d'hiver 1764 -1765, une épidémie de petite vérole et de rougeole sévissait sur la région d'Issoudun où elle tua près de 700 personnes en trois mois. Cette épidémie s'installa sur le marquisat. Elle rendit malade de nombreux gens dont « Mademoiselle » la sœur du marquis de Bussy. Durant cette épidémie, qui va sévir jusqu'à fin juillet 1765, on constate sur la paroisse de Plou, trois fois plus de décès que pour les mêmes périodes des années antérieures.

- La nuit du 13 au 14 mai 1765 les rats qui pullulaient sur tout le marquisat attaquèrent et deux enfants. Celui âgé d'un an fut mordu au visage. L'autre âgé de deux mois fut mordu à la main.

- De janvier au début de l'été 1766 le doublement des prix des grains occasionna une famine dans toute la région. La misère fut énorme. Bien qu'existante, cette famine fût moins intense sur les terres du marquisat où l'on venait de loin demander l'aumône.

- Le 17 juillet 1766, dans la chapelle du château et devant le marquis, son épouse et autres notables des alentours, jean Laval garde général du marquisat épousa « Marie Polecote » servante au château.

- En août 1766 se déclara sur toute la contrée une épidémie de dysenterie. Sur le marquisat de Castelnau, les deux tiers des paysans sont touchés rendant difficiles si non impossibles les moissons. Il en fut de même – quand ils furent récoltés - pour le battage des grains et les vendanges d'octobre.
Les terres de Plou avaient à cette époque 93 feux. Cette épidémie en toucha 67. Elle fut responsable de 15 décès en août, de 12 décès en septembre, de 20 décès en octobre, de 4 en novembre, de 3 en décembre.

- En 1770, le curé de la paroisse de Plou informa par courrier le marquis de Bussy de la liaison (scandaleuse à ses yeux car hors mariage) qu'entretenait le régisseur Trébuchet avec Marie Macé servante aux cuisines du château. Il indiquait aussi que lors du séjour du marquis en cet été 1770, Trébuchet avait fait disparaître Marie pour faire ses couches et qu'au départ du marquis, cette dernière réapparut au château.

- En 1771, un enfant nommé « Charles Joseph Laval » fut baptisé au château. Il avait comme parrain « Monsieur Ratoin » procureur fiscal notaire à Civray et pour marraine « Marie Blondeau » épouse de « monsieur de Montferrand » notaire à Issoudun.

- En 1772, le 7 avril, les jardiniers du château de Castelnau plantèrent les premières pommes de terre sur le marquisat. Peu de temps après, tous parlèrent de l'expulsion et de la saisie des biens du dénommé « Pontonnier » et de sa famille (épouse et six enfants) qui eut lieu le 21 avril. La cause en était la maladie qui avait affligé le malheureux l'empêchant de travailler sa « locature » et de ce fait, être en défaut de paiement de son fermage.

- En 1775, le 16 août, le mariage de « Joseph Marie Gaillard » bourgeois et de « Véronique Peringot », tous deux amis du marquis, fut célébré dans la chapelle du château de Castelnau.

- Toujours en 1775, dans le même lieu fut célébré le mariage de « François de la Porte » de Civray avec « Catherine de Montferrand » fille du feu notaire d'Issoudun qui était décédé au château de Castelnau quelque temps auparavant.

- En 1776 décéda, au château de Castelnau, un enfant de Bussy-Folleville. Aucun prénom n'est mentionné. Il est simplement désigné comme « fils aîné du marquis de Folleville ».

- Lors d'un séjour au château de Castelnau de « François Marion Dumersan », écuyer, seigneur de Fresney et de son épouse enceinte « Jeanne Marie Françoise d'Armezin » demeurant habituellement Paris, et très amis avec la famille de Bussy, naquit le 4 janvier 1780, un petit garçon qui répond au nom de « Théophile Marion Dumersan ». Cet enfant sera ondoyé le 6 janvier dans la chapelle du château. Plus tard, cet enfant devenu homme sera un auteur dramatique, un poète et un romancier. Il écrira à lui seul près de cinquante pièces de théâtre. Il fut aussi Conservateur Adjoint au cabinet des médailles et antiques de la Bibliothèque royale. Il mourra à Paris le 13 avril 1849.

- Le 7 novembre 1780, naquit au château de Castelnau, « Adèle Clémentine de Folleville », fille de « Charlotte Catherine Sophie de Bussy » nièce du marquis de Castelnau et « Antoine Charles Gabriel marquis de Folleville ». Son baptême semble être célébré le jour même de sa naissance. On lui donna comme marraine sa grande tante « Madeleine Sophie de Bussy » sœur du marquis. Rien ne fut mentionné concernant l'identité du parrain. Cette petite fille ne vivra que 4 jours. Elle sera inhumée le 11 novembre à l'église Saint Pierre de Plou.

- En 1781 fut ondoyé dans la chapelle du château de Castelnau une petite « Françoise » fille de « Marie Gaucher » servante au château et de père inconnu à son baptême, elle eut comme marraine « Françoise Rosalie Laval » fille aînée du garde général du marquisat et comme parrain « François Dolicourt » domestique au château.

- En 1786, eut lieu, dans la chapelle du château de Castelnau le mariage de « Charles Vallé » alors régisseur du marquisat avec « Catherine Defossés » gouvernante des enfants de Bussy Folleville. Les témoins des mariés furent « Johachim Vallé » frère du marié médecin accoucheur à Issoudun. Ainsi que Madeleine Sophie de Bussy (Mademoiselle) et Charlotte Catherine Sophie de Bussy de Folleville respectivement sœur et nièce du marquis de Bussy.

Conditions climatiques sur le marquisat de Castelnau de 1756 à 1773

Une correspondance entre le régisseur du château de Castelnau de l'époque, « Monsieur Trébuchet », et le marquis de Bussy qui était alors à Paris, nous apprend entre autres quelles furent les conditions climatiques et leurs conséquences sur la vie pastorale de 1756 à 1773.

Ainsi nous savons qu'en :

-        octobre 1756, des pluies continuelles avaient rendu le chemin impraticable.

-        décembre 1761, les grains étaient au plus bas prix

-        novembre 1763, il y eut une alternance de pluies et de gelées.

-        octobre 1764, le court de la laine était au plus bas après une chute des prix de moitié. Une grande sécheresse s'installa en été et rendit le lièvre et la perdrix rares en automne.

-        janvier 1765, la pluie tomba pendant six semaines, rendant les chemins inutilisables et faisant déborder gravement le Cher, l'Arnon et la Théols. En juin de cette même année, les pluies et les orages furent quotidiens. En décembre, ce furent des vents violents mélangés de pluie qui soufflèrent tous les jours.

-        Hiver 1766, le grand froid commence en février et durera jusqu'à fin mars gelant les rivières. En mai ce furent de fortes pluies qui inondèrent les chemins. En septembre les rivières débordèrent. En octobre les vendanges furent gâchées et perdues.

-        Février 1767, les rivières inondèrent et perdirent les prairies. En avril il gela à glace presque tous les jours.

-        Janvier 1770, la débâcle après la prise par les glaces des eaux du Cher, de l'Arnon et de la Théols fit de gros dégâts sur les moulins et ceux du Cher en particulier. L'écroulement d'une partie du pont de Saint Florent sur le Cher entraînant des curieux qui regardaient la crue, noya six jeunes gens. En février de gros vents occasionnèrent des désordres sur les bâtiments. En avril et mai, ce fut la neige, la grêle et des vents terribles qui décimèrent les bêtes à laines.

-        Le 30 septembre il y eut un terrible ouragan faisant ressembler les terres à des étangs.

-        Janvier 1771, ce fut la pluie qui fit craindre que les blés pourrissent dans les terres. En avril il gela assez longtemps pour empêcher la plantation des pommes de terre.

-        Février 1772 la pluie continuelle rendit toute circulation des hommes et des bêtes impossible. En mai un froid vif s'installa, les fruitiers furent touchés, mais la vigne ne subit aucun dégât vital. En juillet les récoltes d'avoine et de marsèche sont très mauvaises. En octobre, après de piètres vendanges, on fut forcé d'admettre que les gelées de mai avaient réduit la fructification et que les pluies de septembre avaient apportées le pourrissement des grains.

-        Le 2 février 1773, un terrible ouragan coucha bon nombre de bâtiments sur le marquisat. Les dégâts furent considérables

Les dernières années de Charles Joseph Patissier de Bussy marquis de Castelnau des terres de Plou

La mort du roi Louis XV, et sa succession par Louis XVI n'altérèrent pas les relations que de Charles Joseph Patissier Bussy Castelnau entretenait avec le pouvoir royal et la cour de Versailles. L'ancien Secrétaire d'Etat à la marine Jean Phélyppeaux comte de Maurepas et l'actuel Charles de La Croix marquis de Castries tenaient publiquement Charles Joseph Patissier de Bussy Castelnau en haute estime et ne s'en cachent pas.
Le 11 novembre 1781, Charles Joseph Patissier de Bussy, marquis de Castelnau », fut nommé par le marquis Charles Eugène Gabriel de La Croix de Castries  Secrétaire d' Etat à la marine, Commandant en chef des forces de terre et de mer au delà du Cap de Bonne-Espérance dans le continent et mers d'Asie » (27).
Parti de Paris le 13 novembre 1781, de Charles Joseph Patissier de Bussy Castelnau prit son commandement et embarqua à Cadix le 4 janvier 1782 à bord des vaisseaux le « Saint Michel » et « l'Illustre » plus, trois bâtiments de transport. Il venait d'être fait par le roi, commandeur de l'ordre de Saint Louis. Il était âge de 61 ou 63 ans et déjà malade (la goutte).
C'est après avoir rétablit la prédominance du royaume de France en Indes orientales en infligeant une sérieuse défaite aux troupes anglaises, qu'il mourut le 7 janvier 1785 (28).
Il fut inhumé à Pondichéry.

Après la mort de Charles Joseph Patissier de Bussy, en 1785, sa veuve « Marie Charlotte Justine de Messey », dont il n'eut pas de descendance, épousera, le 29 mai 1787, le vicomte « Augustin Louis de Talleyrand-Périgord ».

Le château et les terres du marquisat de Castelnau des terres de Plou en Berry, constitueront l'héritage de sa nièce « Charlotte Catherine Sophie de Bussy » fille de Bouchard de Bussy et épouse du  marquis de Folleville.      
Ce fut au début de l'année 1785 que cet héritage fera d'elle la marquise de Castelnau.

Conditions de vie des paysans et journaliers sur le marquisat de Castelnau à cette époque
En ces terres de Plou du marquisat de Castelnau, il n'est donc pas rare qu'une famille passe plusieurs jours sans manger.
Des documents d'archives du Château de Castelnau allant de 1761 à 1785, nous apportent de précieux renseignements sur la vie quotidienne de cette châtellenie.
Il en ressort globalement, que les gens qui vivaient et travaillaient au service du château et de ses terres avaient un sort bien plus enviable que ceux des campagnes aux alentours. Cette situation plus enviable que celles des autres était en grande partie due à Charles Joseph de Bussy qui sut imposer le changement dans les pratiques de cultures agricoles et d'élevage.



A suivre : « La Révolution et la Première République ».

 

 Notes de Références


(1) Pierre Louis Joseph Bétencourt, François Morand : « Noms féodaux: ou, Noms de ceux qui ont tenu fiefs en France dans les provinces d'Anjou, Aunis, Auvergne, Beaujolois, Berry, Bourbonnois, Forez, Lyonnois, Maine, Saintonge, Marche, Nivernois, Touraine, partie de l'Angoumois et du Poitou, depuis le XIIe siècle jusque vers le milieu du XVIII »e. Edition : 2. Publié par Schlesinger frères, 1867 Paris.

(2) Pierre Louis Joseph Bétencourt, François Morand : « Noms féodaux: ou, Noms de ceux qui ont tenu fiefs en France dans les provinces d'Anjou, Aunis, Auvergne, Beaujolois, Berry, Bourbonnois, Forez, Lyonnois, Maine, Saintonge, Marche, Nivernois, Touraine, partie de l'Angoumois et du Poitou, depuis le XIIe siècle jusque vers le milieu du XVIIIe ». Edition: 2. Publié par Schlesinger frères, 1867 Paris.
(3) L. Cartier de Saint René : « Histoire du duché-pairie de Chârost » Edition Alice Lyner. Issoudun 120 pages, p 50.

(4) L. Cartier de Saint René : « Histoire du duché-pairie de Chârost » Edition Alice Lyner. Issoudun 120 pages, p 60.

(5) Rivière Stéphanie : « Les soucis de Jean François Dubois » livre de raison d'un officier de justice et des finances.

(6) Archives des Yvelines : - Fonds 2 F 64 : Fonds de la Commission des antiquités et des arts de Seine et Oise « Evecquemont, les seigneurs et le prieuré ». - 11 J : « Seigneurie d'Evecquemont et de Thun ».
Fonds B 501 : - registre du greffe 1646 – 1790 - papiers du greffe 1692 – 1790.

(7) Jean Charles Roman d'Amat et Michel Provost : « Dictionnaire de Biographie française ».. Editions Letouzey et Ané Paris, 1932.

(8) Joseph François Michaud et Louis Gabriel Michaud : « Biographie universelle ». Editions Michaud et frères. Paris, 1812.

(9) JOHANNOT. (René.). : « Biographie de Charles Joseph Patissier de Bussy marquis de Castelnau des terres de Plou. Seigneur de Breuilhamenon de 1756 à 1785 ». Atelier Sant Johan, Brouillamnon Plou. 2008.

(10) Van der Haegen : « Marquis de Castelnau dit Bussy l'Indien ».Bulletin de la société archéologique historique et scientifique de Soisson 1882.
Jean Charles Roman d'Amat et Michel Provost : « Dictionnaire de Biographie française ».. Editions Letouzey et Ané Paris, 1932.

(11) Joseph François Michaud et Louis Gabriel Michaud « Biographie universelle ». Editions Michaud et frères. Paris, 1812.

(12) Michel Missoffe : « Dupleix et la Bourdonnais ». Edité par Ligue maritime et coloniale. Paris 1943. 142 pages, page 103.

(13) René Johannot : « les terres de Plou dans la mouvance historique du Berry et de la France ». Edité par le Centre de recherches artistiques, culturelles, historiques et sociologiques. Plou 2005.

(14). Joseph Siméon Roux : « Le bailli de Suffren dans l'Inde Edition Barlatier-Feissat et Demonchy. Paris 1862. 301 pages, pages 130 et 167.
(15)

(16) Claude Wanquet, Benoît Jullien, Indian Ocean « Révolution française et océan Indien ».. Editions L'Harmattan. Paris 1996. 526 pages, page 45.

(17) « L'Univers: histoire et description de tous les peuples ... ».Edité par F. Didot frères. Paris 1812. 583 pages, page 490.

(18) « Discours et chansons pour l'accueil de Monsieur de Bussy comme seigneur de Castelnau ». Archives départementales du Cher. Fond 34 F 12

(19) « Discours et chansons pour l'accueil de Monsieur de Bussy comme seigneur de Castelnau ». Archives départementales du Cher. Fond 34 F 12

(20) René Johannot : « Les événements de tous les jours au château et sur le marquisat de Castelnau sous le gouvernement du marquis Charles Joseph Patissier de Bussy-Castelnau. Edité par le Centre de recherches artistiques, culturelles, historiques et sociologiques. Plou 2008.

(21) Jean Chrétien Ferdinand De Hoefer : « Nouvelle biographie générale depuis les temps les plus reculés jusqu'a nos jours, avec les renseignements bibliographiques et l'indication des sources a consulter: avec les renseignements bibliographiques et l'indication des sources à consulter ».. Edition Firmin Didot frères et fils et cie. Paris 1855. Page 873 et 874.

(22) Jean Baptiste Pierre Julien de Courcelle : « Dictionnaire historique et bibliographique des généraux français depuis le 11e siècle à 1820 ».. Edité par l'auteur. Paris 1823.page 104.

(23) René Johannot : « Les événements de tous les jours au château et sur le marquisat de Castelnau sous le gouvernement du marquis Charles Joseph Patissier de Bussy-Castelnau Edité par le Centre de recherches artistiques, culturelles, historiques et sociologiques. Plou 2008.

(24) « Correspondance adressée au marquis de Bussy par le sieur Trébuchet (régisseur) » lettre du 4 février 1766. Archives départementales du Cher Fond F 34 257 259.

(25) « Factures de fournitures faites pour le château » Archives départementales du Cher. Fond 34 F 188 190.

(26) Voir acte rares auteur Nicole, édité le 12-04-2008 www.genealogie-en-champagne-berrichonne.com).

(27) Claude Wanquet, Benoît Jullien, Indian Ocean : « Révolution française et océan Indien » . Français Edition L'Harmattan. Paris.1996.526 pages, pages 41 et 42.

(28) Claude Wanquet, Benoît Jullien, Indian Ocean « Révolution française et océan Indien ».. Editions L'Harmattan. Paris 1996. 526 pages, page 45.


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