une nouvelle

Le temps était maussade et l'horizon gris, elle marchait, le long de la plage.   Seule, perdue dans ses pensées, le roulement des vagues , de temps à autre  reconnectait  son esprit au  monde des vivants ! elle subissait les  turbulences des remontés de mémoires douloureuses.   A chaque pic elle s’imposait  un souvenir d’enfant ! mais la violence était trop forte
 qu'allait elle devenir? tout paraissait bouché! tous ses biens avaient été confisqués, le bilan déposé, la maison saisie les amis partis , la famille frileuse d’aides et de consolations il ne lui restait rien :  rien que ses enfants dont elle  se devait assurer la survie !
Entre deux couloirs gris, ce medecin sans visage qui avait annoncé qu'elle était positive au VIH sans menagement, avec une telle crauté! son implacation établie ; il se savait coupable ! son malaise était palpable. mais que pouvait faire un pauvre bougre démuni contre la force, la coalition et le mutisme des professionels de santé ?
 la terre venait de s'ouvrir à ses pieds ! elle était dans un  trou noir a l’interieur duquel elle ne savait plus ou s’accrocher la chute était sans fin une sensation de vertige interminable !
Peu de temps avant, elle était rentrée joyeuse, saine pour une banale opération dans ce petit Hopital privé   elle en ressortait brisée, ou allait elle trouver la force de survivre

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