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cinq jour entre le paradis et l'enfer

 Voila l’histoire est finie ! Retour à la case départ !

 La toile du net est un vivier immense pour les rencontres.

Pour Celles qui, comme moi sont prises par le tourbillon de la vie, qui n’ont plus envie de courir les clubs ou les bals

 Il est vrai que depuis longtemps j’avais renoncé  à ces temples de la drague

 Je n’aime pas les rencontres d’un soir ou l’on se découvre si peu, entre l’alcool et la sueur

 Derrière mon écran j’évalue je soupèse j’observe dans mes contacts celui qui pourra devenir l’objet de mon culte.

 

Je l’ais trouvé un beau matin au milieu de tant d’autres ! Rien ne le prédestinais a être l’élu  de mon cœur !

 il avait les tempes blanches, de longs cheveux blonds  quelque chose de viking

J’eu un instant l’envie de ne pas répondre a son appel ! Allez savoir ce qui nous guide dans nos choix ?  

Ses yeux avaient la couleur d’océans après la tempête et des tempêtes il en avait traversé

 

Nous nous sommes parlé ! D’emblée son style à caressé mon âme

 Il employait mes mots avant même que je les formule il ressentait les choses comme moi

 J’avais mon double en face a face !

il avait une grande expérience des femmes

des nuits entières nous avons refait le monde.

Nous nous sommes raconté les méandres de nos vies passées, nos souffrances, nos espoirs

 Nous avons ris, pleuré aussi.

Il écrivait des poèmes des chansons j’ai découvert peu à peu un être unique

 Je n’avais jamais approché un homme aussi  atypique

 Une race de seigneur ! ceux qui savent ne pas renier leur coté féminin tout en restant des hommes magnifiques

 La vie changeait de couleur

J’avais le sentiment de me baigner dans le miel doucement bercée par des chants lyriques

Je me suis laissé accrocher à ses filets pécheur breton assis sur la lune

Nos mondes s’harmonisaient il n’y avait plus de barrières !  Nous étions si proches tellement en osmose nous avions défié la distance, le temps

ce besoin de s’entendre sans cesse Partager les mots ! partager les heures. Le monde avait fini sa course folle nous avions une bulle et peu importe ou elle nous mènerait nous ferions le chemin ensemble.

 la toile n’en pouvait plus de  noircir de nos mots chaque soir

 du poète malheureux au vivant qui s’insurge je pensais qu’a ses yeux je devenais la muse

les mots dansaient comme des lutins une ronde folle qui nous plongeaient au cœur d’une corolle

 boire jusqu'à la lie et s’enivrer de nous ! notre joie devait nous rendre fous

 


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