À propos de mon pseudonyme

À propos de mon pseudonyme
Cesanjjaque, quel drôle de nom, tout le monde ou presque aura compris que c'est l'anagramme du prénom du célèbre rédacteur des Confessions et de la partie musique de l'encyclopédie de Diderot et d'Alembert.

Jean-Jacques C'est Jean-JacquesCesanjjaque → un peu niaiseux et facile non, mais essayer donc vous de trouver un anagramme qui tienne la route avec 2 a, 2 e, 1 c, 1 s, 1 n, 1 qu et surtout 2 j dans lequel il n'y a pas ja et que.

Et puis, pouvoir écrire enfin «jaque» sans le «c» et «s» est un vrai plaisir, alors, avec le reste on fait ce qu'on peut.

Tout ceux qui ont un prénom composé le savent, il est toujours difficile de porter une double identité. Mais avec ces deux là «Jean» et «Jacques», c'est bien pire qu'une double identité, c'est une identité multiple car des «Jean» il y en a au moins 2, le Baptiste et l'autre «celui que Jésus aimait», pour les Jacques c'est comme la musique il y a le majeur et le mineur, et tous les autres que je renonce à nommer.

Quand à Rousseau, il ne devait pas être bien dans sa peau pour écrire vers la fin de sa vie: «Dialogue de Rousseau juge de Jean-Jacques».

Finalement Cesanjjaque hérite d'un prénom simple et limpide comme Pagnol et la Provence: «César».

César Cesanjjaque.




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