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- les migrations

peuples celtes (migrations fratries).kmz 

(https://drive.google.com/file/d/0B4WiwLE9V9MTR3hCNmpqZXZnSmM/edit?usp=sharing)

- les territoires

peuples celtes (territoires et clientelisme).kmz

(https://drive.google.com/file/d/0B4WiwLE9V9MTeHJfNVNFVHhONmM/edit?usp=sharing)

- villes et oppida

(https://docs.google.com/file/d/0B4WiwLE9V9MTN3Vpa3l5M056X0k/edit)

Ces cartes sont bien entendus complétables et mises à jour.

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Dieux et peuples

Les peuples celtes véhiculent leur langage et marquent au passage le paysage de leur ethnonymie, créant ainsi une toponymie particulière au passage. Souvent, les lieux et les dieux se confondent dans les mêmes appellations comme si le caractère sacré du lieu prenait toute sa dimension à partir du peuple. C'est ce qu'on nomme l'esprit du lieu. Dans la liste suivante, nous remarquons quelques divinités (souvent tirées des archétypes) identiques à l'image d'un peuple ou d'un ensemble de peuples. Qui de la divinité ou du peuple était le premier cité ? Il apparaît dans ce travail que les ethnonymes se créent lors des associations de tribus et évoluent en fonction de leur histoire. Les divinités véhiculées changent en même temps. Cela explique leur diversité. Car le peuple a sa propre divinité protectrice qu'il opposera à celle d'un autre peuple (même si, en définitive, c'est le même archétype). C'est très typique des peuples nomades. Une proximité prolongée peut amener à échanger des concepts, voire même à les fusionner. Il arrive qu'un dynaste rassemble et renomme le peuple à l'image de sa grandeur. C'est le sens du nom qui donne naissance à la Famille du Moyen-Age, héritière des héritages alors acquis. Un Veneti ne devient-il pas Vénice puis Médicis ? La terre nommée par le peuple donnera nom aux hommes. A plusieurs reprises, des roitelets empruntent des noms attribués à d'autres tribus. Souvent, on tente de les expliquer selon le dictionnaire comme une simple expression d'une idée. Mais cela va  plus loin que cela. L'esprit de la race survit en l'homme. Ainsi, le chef des catuvellaunes, descendants des catales, des alaunes, des sèges et des vellaunes se nomme-t-il Cassuvellaunos, héritier également des casses qu'il avait en fief. Ainsi, l'Eburon Ambiorix était-il porteur des lignées Ubères, Eburovices et Ambarres. Alors, se mélangent les héros, les sangs, les noms et les dieux.

  Alors, comment nommer le peuple ou la divinité ? Le peuple de la divinité ou la divinité du peuple ? Ces exemples suivants tendent à pencher pour la deuxième proposition : la divinité du peuple, la divinité du lieu. Elle prend toute sa dimension par la création de l'homme par l'idée personnelle qu'il s'en fait. On appelle cela des égrégores, autrement dit la création d'une forme d'un archétype sur le support humain. Il est même possible que des variations mères de ces formes préexistèrent pendant la période de Hallstatt, reliables à tout le monde indo-européen. Un peuple peut ainsi vénérer de manière secondaire une appellation primaire d'un autre peuple. C'est très complexe. Quoi de plus naturel pour ces bravaches de s'approprier les noms mêmes des dieux qu'ils craignent. Quoi de plus tentant aussi de donner leur nom aux dieux mêmes et d'adopter les plus populaires selon la chance que leur a apporté le peuple par son ardeur et sa puissance.

Connaître les archétypes, c'est très important. Connaître aussi l'impression de leurs noms dans le pagus est aussi important. Car c'est en leur mémoire que s'opère l'acte.


Liste d'exemples et certainement pas exhaustive :



Alaunos Alauna (Alaunes, aulne, Catalaunes)


Albiorix, Albios, Alborica (Albiones, Albiques, Albiensiens)


Allobrox (Allobroges)


Anextiomaros (Anartes)


Arausio (Cavares)


Arcecios (Grec)


Arnalia


Artaios, Artio, Artémis (Artabres Galice, Arésaques, Atrébates)


Arvernorix, Arvernos (Arvernes)


Atesmerios (Atesui, Aostiens, Ataciniens)


Baginatis (Voconces Baginensiens)


Belatucadros (Nord Angleterre, Bel et Cernunnos, Vêlâtes)


Belenos (Beliovaques)


Belisama ou Bélésamis (Bellovaques)


Belodunnos (Belenos Dumnoniens)


Bolvinnos (Bellovaques)


Bormio ou Borvo (Boïens)


Brigit (Brigantes, Segobriges, Latobriges, Antobroges, Nitrobroges, Allobroges)


Britovios (Brittons)


Brixantos (Brigantes, Eduens Nièvre) Brixia -


Buxenos (buis, Voconces Baginensiens)


Cabetios


Celleaces (Galleaces) : Cailleach


Camulos (Trinovantes, Rèmes, Camunes)


Camuloriga (Caturiges)


Canetonessos (Centrons ou Cantabres, Catenates)


Casses (Casses)


Caturix, Katubodua (Caturiges, Casses, Catales, Catusloges)


Carros (Caeresi, Coriossediens)


Cessonios, Cissonios (Suessones, Cessones)


Cicolluis


Cimbrianos, Cimbrios (Cimbres)


Clavariatos (Cavares)


Cobledulitavos (Hyperborée)


Cocidios (rouge,


Condatis (Riedones Condates)


Coronacos, Coriotana (Carnocates, Coriotani)


Cososos (Cocosates, Causes, Cosuanètes)


Crinovantos (éduens Niverniens)


Damona (Dumoni)


Danann (Danois)


Demeter (Démètes) Nemetona (Némètes, Nemalones) Vénus (Vénètes) Nantosuelta (Nantuates) Nemausos (Namnètes)


Dinomogetimarus Divanno (Dexivates Desuviates)


Dumios (Dumoni)


Geneva (Verbigènes, Génaunes Anani)


Glarinos


Grannos (Eburons, Alsace)


Halamardos (grec)


Harmogios (grec)


Helivesa (Helviens, Helisiens, Helvètes)


Iccona (Icènes, Iconiens) Ivaos (Lémovices)


Iverix (Eburons, Ubères, Ibères, Ibernes)


Lacavos


Latobios (Latobices, orme, Latobriges, Latoviques)


Lemonia (Lémovices)


Leucetios ou Loucetios (Leuques, Lucènes)


Leucimalacos (Leuques, Lucènes)


Leherennos Lelhunnos


Livios (Libiciens, Lèves)


Lugovius (Lugiens, Ligaunes)


Luxiovos (Voconces Baginensiens)


Mallo


Maponos, Epona


Meduna (Medulles)


Morgana (Morvan Eduen)


Moccos (Sanglier, Ibère)


Mogounos (Vangions)


Nervinae (Nerviens)


Nobelios


Nodons


Noreia (Norici)


Ollototae (Ollotouti)


Quadrivia (Quades)


Poeninus (Pémanes)


Rigisamos (Bituriges)


Rudianos (Riedones, Eburons, Alsace)


Saranicos


Saxanos (Saxons)


Sediammos (Sédunes)


Segomo, Segomanna (Segovellaunes, Ségaunes, Ségontes, Sègnes, Segobriges)


Sinatis, Sinquatos, Sinquatis (Senones, Séquanes)


Sirona (Riedones, Eburons, Alsace)


Smertios (Smertes)


Setanta (Setantes)


Sulevia, Sulis (Saluviens, Saliens)


Tanaros ou Taranucos (Taurins, Turones, Tornates) Taranis (Eduens)


Tourevos (Turones, Taurins, Taurisques)


Toutates, Toutiorix (Teutons)


Trebaruna (Tibures, Trévires)


Tritullos (Triulates)


Varocios (Veromandiens)


Vasio (Voconces, Vasâtes)


Vassocaletos (Calètes)


Vedianta (Védiantes)


Vellaunos (Vellaunes,Vellaves,Voluntes)


Verotutos (Verruciens, Veragres)


Vindonnos (Bellovaques Vindoliences)


Vincios (Voconces)


Visucios (Volques)

   

Votan (Votadines, Gododines, Vodes)



L'étude des noms des villes et oppida donnent des impressions de réponse supplémentaires ...


http://img15.hostingpics.net/pics/849733nemetaetcarnutes.jpg

Par exemple, sur cette image, nous remarquons en blanc un tracé des villes portant le nom de Nemeton (lieu sacré). Curieusement, cette ligne correspond au sens d'expansion du peuple Carnute connu par l'intervention de ses druides.

http://img4.hostingpics.net/pics/851857brigpeupleetvilles.jpg

Ici, deux villes portant de nom de brigant ou brixia (en blanc), assez poche du schéma d'expansion des Brigante.

http://img15.hostingpics.net/pics/816855taranisetcatales.jpg

Les lieux semblant vénérer Taranis sont justement sur le chemin des Catales (peuple de la guerre).

http://img4.hostingpics.net/pics/617428borgopeupleetville.jpg

Borvo, Borgo, Morvan, Morgan, Vorgo sont assez curieusement situés sur le territoire d'invasion des Boïens.

http://img15.hostingpics.net/pics/236543iceniens.jpg

Uccena relie les Ataciniens aux Icènes.

http://img15.hostingpics.net/pics/425091lugpeupleetville.jpg

Lug ne fait pas exception à cette règle, car il se trouve sur le trajet des Lugiens. Parfois Lug est appelée Hel (Heol) des Helviens et des Helvètes, sans doute en rapport avec la déesse Hella et le Loki des enfers. Lug et Heol sont assez proches (en raison de leur territoire d'origine) de la culture germanique.

Cela va dans le sens du déplacement et des ancrages dieux par les peuples.



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L’Europe et les peuples d’Europe


L'occupation méditerranéenne par les peuples de type asianique date de l'époque des cultivateurs et du culte de la Terra Mare s'ajoutant ainsi à celui de la fécondité des peuples chasseurs autochtones. Ce sont les cultures des ligures, de la Seine Oise et Marne, de Champagne-Ardenne, des Armoricains, etc.

Puis vinrent les indo-européens comme les Hellènes, la culture des champs d'urnes (occupant le territoire de celle des tumulus), etc.

Sous l'influence des territoires préoccupés, ces cultures indoeuropéennes se diversifièrent. Celles qui avancèrent le plus loin vers l'ouest furent celles du bassin méditerranéen. On retrouve leurs différentes composantes à l'époque du fer surtout dans les Apennins, en Illyrie, dans les Pyrénées, en Etrurie, en Aquitaine, en Catalogne dans les toponymes Astures, Etrures, Ausques, etc.

Les germains, eux, remontèrent vers le nord se mélangeant aux peuples chasseurs, jusqu'alors peu influencés par l'agriculture (climat). Les celtes se fixèrent en centre Europe, profitant ainsi des échanges commerciaux entre le nord et le sud de l'Europe. Les Slaves préférèrent les plaines marécageuses de Pologne, du moins au début.

C'est alors que chacune de ces différenciations connut à son tour sa phase d'expansion. Après la culture agricole, d'abord les indoeuropéens méditerranéens imitèrent les villes états du Moyen Orient. Les Celtes colonisèrent ensuite l'Europe, pendant que les Grecs s'épanouissaient dans le bassin méditerranéen. Ce fut ensuite le tour des Romains, puis des Germains amorçant le Moyen-Age, pendant que les Slaves entreprirent à leur tour leur expansion. C'est un peu comme si vous sépariez les composantes d'une recette, que vous les mélangiez chacune à d'autres composantes pour faciliter le mélange, puis que vous les rassembliez à nouveau, enrichies d'une autre recette.

Cependant, à force de fragmenter, rassembler est bien difficile quand on est un peuple belliqueux. Chaque entité faisait la guerre à la voisine quand elle ne se reconnaissait pas en elle. Ce phénomène augmente encore à l'époque de la Tène quand les Celtes choisirent de se séparer pour suivre leur propre chemin même s'ils eurent conscience d'une même culture mère avec leurs voisins. La tendance égotique patriarcale favorisait l'individualisme identitaire au détriment du sentiment d'appartenance. L'enrichissement de la période de Hallstatt a créé une aristocratie, un choc social par rapport aux populations soumises. Le celte accepte les populations dans sa cour en termes de client, esclave. Progressivement, ces derniers peuvent acquérir le statut d'hommes libres.

Par contre, ce qui distingue l'antiquité, c'est la loi du talion. Si tu te soumets, tu peux devenir client. Si tu ne te soumets pas, tu péris. Ceux qui résistèrent à ces envahisseurs par une culture forte, purent subsister, créant ainsi une haine ancestrale. Ce fut le cas dans les péninsules Ibérique, Italique. La civilisation héritière des mégalithes fut un obstacle perdurant à l'expansion des celtes. Cela explique leur préférence ultérieure pour certaines voies d'expansion. Ces voies préférées étaient : La Belgique vers les Iles des Royaume-Unis ; les Alpes vers la péninsule Ibérique ; la Germanie ; les Balkans ; La Slavie.

Alors que les premiers indoeuropéens Partholoniens et Miléens de la péninsule ibérique avaient déjà atteint l'Irlande, les premiers colons de la période de Hallstatt prirent la route du Nord et celle des Alpes. Ils se rejoignirent plus tard en Irlande et en Angleterre. Ce sont les peuples dits gaéliques, les fameux Goidels.

Les Germains, de leur côté, commençaient aussi leur expansion dans toutes les directions. D'abord les Danois (Danann), suivis à l'époque de la Tène des Angles et des Pictes, des Saxons. Les Suèves (Suède) préférèrent le continent, créant ainsi le recul des peuples celtes en Germanie, reconquérant ainsi plus que le territoire qu'ils avaient « emprunté ». Ils continuèrent leurs incursions jusqu'au Moyen-Age accompagnés des Norvégiens, des Goths (Suède).

Chez les germains (vikings) et les celtes (Gésates), ces rassemblements de mercenaires aventuriers issus de plusieurs tribus différentes avaient pour but d'affaiblir et de coloniser, par des razzias, satisfaisant ainsi le désir d'enrichissement social. Ils permettaient ainsi de préparer des vagues d'immigration par le départ volontaire des peuples vivant sur le territoire visé. Cette tradition fur souvent détournée par Rome, la Grèce, la Perse, l'Egypte, pour conquérir même les territoires occupés par leurs frères de sang. La Gaule, par exemple, fut romanisée par des Gaulois qui avaient acquis, en sus de leur cruauté naturelle, la discipline de combat.

La fin de la période de Hallstatt fut marquée par la fin des échanges commerciaux du centre de l'Europe avec les cultures méditerranéennes. Cela provoqua en partie l'exode massif de celtes en plusieurs vagues en vue d'occuper le contrôle fluvial de l'occident. Ces celtes, dits brittoniques ou Kimris au nord, avaient acquis un art  supérieur à leurs frères émigrés, au contact de la méditerranée, en ce qui concerne les domaines de la culture, de l'orfèvrerie, de la guerre, des mœurs, etc. Finalement, c'est ce qui distingue les indoeuropéens : peu créatifs mais synthétiques, ils améliorent tout ce qu'ils apprennent. Cet avantage influencera plus tard tout le monde celtique. Ils purent dominer, assurer leur sang, et soumettre leurs frères qui n'avaient pas encore établi d'empire suffisamment puissant. Les dernières vagues ne purent s'imposer que dans les secteurs faibles en matière commerciale par leur supériorité au combat, acquise au contact des peuples scythes. A cette période, la route vers le nord-ouest était ouverte aux peuples dits belges. Les scythes et les germains étaient responsables aussi de l'exode des celtes car ils combattaient de manière supérieurement féroce.

Le particularisme des peuples belges était dû au fait de leur isolement avec la méditerranée et leur acculturation aux germains. Cela les rendait plus proches de leur condition « féroce » de base. Ce sont eux, pour la plupart qui se joignirent à leurs prédécesseurs de la route des Alpes pour soumettre les Gaels, aidés par le rassemblement des peuples marins de toute la fédération Némède (les fils de Nemed), les Fir Bolgs (Belges), les Fir Domann (Doemani), les Fir Galloin (Gaulois).

Cette destination finale des Celtes permit l'isolement nécessaire à la sauvegarde de leur culture. Cette période fut également marquée par des expéditions nord-ouest vers le sud-est de l'Europe. Arrivés au bout du monde, il ne leur restait qu'à faire demi-tour et se propager vers l'Orient, rejoignant leurs frères orientaux, forts de leurs bases les plus solides.

Dans le travail sur carte Google Mapp, je propose deux dossiers.

Un dossier est réservé aux royaumes et fédérations établie à l'âge du fer. Cet instantané se calcule sur une période de trois cents ans pour permettre ce comprendre le processus de migration et le constat régional qui fait partie de l'héritage actuel de l'occident. Le clientélisme est basé sur la supériorité financière, guerrière ou numérique. Le peuple qui se soumet doit rendre des services comme soit des tribus ou des participations armées. C'est la base du royaume et de la féodalité. Il arrive que plusieurs peuples se rassemblent pour créer une fédération pour répondre à une menace commune ou à un but commun. Ils élisent un, deux ou trois rois. Parfois, le nombre des clients peut être suffisamment nombreux pour créer un conseil qui peut révoquer le roi, même s'il est puissant. C'est d'ailleurs cette qualité qui est recherchée dans l'élection. Si des royaumes ou des fédérations se rassemblent en confédération pour répondre à un ennemi de grande envergure, c'est ce système qui est choisi. Le système législatif et communautaire est, lui, différencié dans chaque peuple en raison des complexités de chaque tribu.

Un autre dossier est réservé aux rapports entre les ethnonymes. Il permet de supposer les voies de migrations et ainsi comprendre les fraternités qui existent entre ces peuples de même appellation. A travers l'observation, nous pouvons comprendre les fils tissés entre les différents peuples. Le scientifique linguiste va souvent donner une définition isolée pour un peuple ou une région donnée et nier les rapports qui existent entre eux. Ces définitions différentes souvent pour des peuples ayant la même racine ethnonymique. C'est pourquoi j'ai laissé de côté ces considérations pour me baser uniquement sur l'observation géographique et historique glanées sur Wikipedia et sur l'encyclopédie de l'Arbre Celtique : http://encyclopedie.arbre-celtique.com/peuples-celtes-112.htm.

Le fait que les peuples soient condensés dans telle région et pas une autre s'explique par plusieurs paramètres :

-           Les sources d'auteurs sont taries à leur sujet ou peu prolixes

-           La non-proximité de ces peuples avec l'empire en fait plus des inconnus

-           Les peuples montagnards constituent des entités moins importantes au vu de leur isolement

-           Leur implication dans les grands faits militaires

-           Les régions visitées par les géographes accessibles par la côte

-           Le rapport de densité de population celte est plus faible par endroits

Plutôt que de considérer l'ethnonyme et le toponyme de manière localisée, ce travail d'observation géo-ethnique permet d'accepter que le mouvement de population transporte avec lui ces deux choses et qu'il les sème au cours du chemin. C'est selon moi, faire un pas en avant dans la compréhension de l'esprit celte et créer des ponts de compréhension au-delà de celui-ci..


 





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