l'obsolescence programmée, Arte
Comment en sommes-nous arrivés là ? Comment en sommes-nous arrivés à accepter benoitement, passivement, sans nous interroger sur la destination de ce que nous consommons, une fois l'achat de produits hautement polluants, hautement technologiques qui, lorsqu'ils tombent en panne, ne peuvent être réparés. Ils sont alors jetés, négligemment, avec indifférence relativement à leur impact sur l'environnement, sans que ce geste génère le plus petit examen de conscience et les conséquences terribles, incalculables qui en découlent sur les environnements générationnels, éducatifs, socio-historiques, géopolitiques, notre futur, et sur tous les écosystèmes écologiques desquels nous ne sommes que d' infimes et prétentieux atomes au sein d'une mécanique universelle dont notre petit cerveau humain soit disant civilisé peine à saisir le début du fonctionnement.
Seuls des fous (des fous qui se prétendent encore "civilisés" et se pensent supérieurs aux autres règnes de la Nature) peuvent encore croire que nous pourrons continuer de la sorte, jeter après les avoir consommés négligemment - blasés que nous sommes par l'abondance de ces conneries qui inondent les marchés - des produits inutiles qui ont été fabriqués dans quelles conditions, par des enfants ou des adultes dont les droits sont quotidiennement piétinés, etc etc... Après cela, nous dirons encore que nous ne savions pas ? Allons-donc !
Ce reportage d'Arte fait un petit tour du côté de l'obsolescence programmée des objets de consommation et pourquoi donc ? Mais pour l'appat du gain. L'argent est le problème le plus grave que le genre humain est à affronter. Autant que le nucléaire.
Autant. Et peut-être même plus si l'on y pense encore plus sérieusement encore, car c'est l'appat du gain qui a généré la multiplication des centrales nucléaires. Vous voyez où un monde dirigé par l'argent nous mène ?
Le Colibri.




